Le Tour de France 2026 a trouvé sa nouvelle coqueluche : Paulo, un jeune cycliste français de 22 ans, qui suscite un engouement populaire inédit. Surnommé la "Seixasmania" en référence à son nom de famille, Seixas, il a déjà remporté deux étapes et porte le maillot à pois de meilleur grimpeur. Selon les organisateurs, les ventes de produits dérivés à son effigie ont bondi de 300 % en une semaine.
Un parcours fulgurant
Paulo Seixas, originaire de la région Auvergne-Rhône-Alpes, a intégré l'équipe professionnelle l'an dernier après avoir dominé le championnat de France espoirs. Son style agressif en montagne et son sprint final impressionnant ont rapidement attiré l'attention. "C'est notre nouvelle pépite française", a déclaré le sélectionneur national, Thomas Voeckler, dans un entretien à France 2. "Il a un potentiel immense et une maturité rare pour son âge."
L'engouement populaire
La "Seixasmania" dépasse le cadre sportif. Des milliers de fans se pressent chaque jour sur le bord des routes, arborant des drapeaux à son nom. Sur les réseaux sociaux, le hashtag #TeamSeixas a généré plus de 500 000 publications en trois jours. Les médias étrangers, comme le quotidien italien La Gazzetta dello Sport, le comparent déjà à un certain Marco Pantani pour ses qualités de grimpeur.
Les enjeux sportifs
Actuellement troisième au classement général, Paulo Seixas vise une victoire d'étape dans les Alpes. "Je ne pense pas au classement général, je prends chaque étape comme elle vient", a-t-il confié après sa deuxième victoire. Son directeur sportif, Jean-René Bernaudeau, est plus ambitieux : "Il peut viser le podium final, voire la victoire si tout se passe bien."
Un phénomène qui dépasse le cyclisme
L'impact de Paulo Seixas se fait sentir au-delà du sport. Le ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castéra, a salué "un ambassadeur de la jeunesse française" et promis un soutien accru au cyclisme amateur. Les sponsors se bousculent, avec des offres de contrats estimées à plusieurs millions d'euros. Le phénomène rappelle l'effet "Alaphilippe" de 2019, mais semble encore plus intense.
Les défis à venir
Malgré cet engouement, la pression monte. Les étapes alpines s'annoncent décisives, avec des cols redoutables comme le Galibier et l'Izoard. Paulo devra gérer la fatigue et les attentes. "Je reste concentré, je ne veux pas me brûler les ailes", a-t-il déclaré. Son équipe a renforcé son encadrement pour le protéger des sollicitations médiatiques.



