Le gouvernement a annoncé que l'interdiction du téléphone portable au lycée pourra être effective dès la rentrée prochaine. Cette mesure, qui s'inscrit dans le cadre de la loi sur le numérique à l'école, sera mise en place via une expérimentation dans les établissements volontaires.
Une expérimentation dès la rentrée
Selon le ministère de l'Éducation nationale, les lycées qui le souhaitent pourront appliquer cette interdiction dès la rentrée de septembre. Cette expérimentation concernera les établissements volontaires, qui devront mettre en place des solutions de consignation des téléphones portables.
Le gouvernement précise que cette mesure vise à lutter contre les nuisances liées à l'utilisation des téléphones portables dans les établissements scolaires, notamment en termes de concentration et de climat scolaire.
Des modalités à définir
Les modalités pratiques de cette interdiction devront être définies par chaque établissement, en fonction de ses spécificités. Le ministère recommande notamment la consignation des téléphones à l'entrée de l'établissement ou dans des casiers dédiés.
Cette expérimentation s'inscrit dans le cadre plus large de la loi sur le numérique à l'école, qui prévoit déjà l'interdiction du téléphone portable dans les écoles et les collèges. Le gouvernement souhaite étendre cette mesure aux lycées, après une phase de test.
Un impact attendu sur le climat scolaire
Selon le ministère, cette mesure devrait avoir un impact positif sur le climat scolaire et la réussite des élèves. Les études menées dans les collèges ayant déjà appliqué cette interdiction montrent une amélioration de la concentration et une réduction des conflits entre élèves.
Le gouvernement espère que cette expérimentation permettra de généraliser l'interdiction à tous les lycées à partir de la rentrée 2027. Les résultats de l'expérimentation seront évalués par le ministère, qui décidera ensuite de la généralisation ou non de la mesure.
En attendant, les lycées volontaires pourront mettre en place cette interdiction dès la rentrée prochaine, avec l'accompagnement du ministère et des collectivités territoriales.



