Sophie Fontanel, journaliste et écrivaine, consacre sa chronique estivale à Titi, le chat de vacances. Dans son article publié le 22 août 2026, elle raconte comment ce félin, rencontré quelque part en Méditerranée, est devenu un ami précieux dont la photo reste gravée dans son téléphone.
Le chat de l'été, une rencontre attendue
« Évidemment, il y en a toujours un », écrit-elle. Parfois, c'est le chat de l'hôtel, parfois un petit malin des alentours qui a repéré les vacanciers. Dans tous les cas, c'est l'amour fou. Sophie Fontanel présente ainsi Titi, « ami d'un été quelque part en Méditerranée ».
Un Titi a toujours les mêmes caractéristiques. D'où qu'il surgisse, il fait preuve d'une sociabilité absolue. Il se comporte comme chez lui, même si ce n'est pas sa maison. On pourrait penser qu'il vient simplement pour se nourrir, mais non. Un Titi n'est pas un toutou, il ne pense pas qu'à se remplir l'estomac.
Un compagnon aux comportements bien précis
Ce qu'il veut, c'est visiter les vacanciers, attraper quelques câlins en soulevant la paume de leur main d'un mouvement de tête décidé. Il peut aussi filer un léger mais éloquent coup de griffe quand cela commence à bien faire. Et, évidemment, on le prend en photo. Et, évidemment, on garde cette photo dans son téléphone.
Sophie Fontanel évoque le temps qui passe : « Les années ont passé, Titi n'est plus un chat de six mois, et Dieu sait ce qu'il est devenu. » Mais il reste jeune à jamais dans son téléphone. Chaque fois qu'elle le voit passer en scrollant, son doigt s'arrête sur tout ce que représente Titi : l'immense confiance qu'il lui faisait, chaque matin.
Un souvenir durable dans un téléphone
La chronique s'achève sur une réflexion sur la valeur de ces clichés pris pendant les vacances. Si l'on ne peut pas ramener l'animal chez soi, en garder une photo constitue déjà un beau souvenir. Ce texte fait partie d'une série estivale de Sophie Fontanel, qui explore les petits plaisirs et les détails qui font le charme des vacances.



