L'été au bureau, selon Colcanopa, rime avec « déconnexion sauvage ». Dans son billet humoristique, le dessinateur observe que les open spaces se vident, les salariés partent en télétravail forcé, et une nouvelle forme de présentéisme émerge.
La déconnexion sauvage gagne les bureaux
Colcanopa décrit un phénomène estival bien connu : les bureaux se vident, les salariés partent en vacances, mais certains restent, coincés par des contraintes professionnelles ou personnelles. Cette « déconnexion sauvage » se manifeste par des open spaces déserts, des réunions annulées, et une baisse de l'activité. Selon le dessinateur, les salariés présents profitent de ce calme pour travailler sur des projets de fond, mais aussi pour décompresser.
Le dessinateur note que cette période est propice à une forme de « présentéisme paradoxal » : ceux qui restent au bureau sont souvent ceux qui ne peuvent pas partir, mais ils en profitent pour travailler dans un environnement plus calme. Colcanpa souligne que cette situation est particulièrement visible dans les grandes entreprises, où les open spaces se vident de moitié.
Un nouveau regard sur le télétravail
Colcanopa aborde également le télétravail estival. Selon lui, de nombreux salariés optent pour le télétravail pendant l'été, ce qui accentue la désertion des bureaux. Cette « déconnexion sauvage » est vue comme une évolution des pratiques professionnelles, où le travail à distance devient la norme pendant les mois d'été. Le dessinateur ironise sur le fait que les managers peinent à gérer cette situation, entre ceux qui partent en vacances et ceux qui travaillent depuis leur domicile.
Colcanopa observe que cette tendance est particulièrement marquée dans les secteurs où le télétravail est déjà bien implanté, comme la tech ou les services. Il estime que cela pourrait avoir un impact sur la productivité à long terme, mais aussi sur le bien-être des salariés.
Un présentéisme estival paradoxal
Le billet de Colcanopa met en lumière un paradoxe : alors que les bureaux se vident, certains salariés font du présentéisme, restant au bureau pour montrer leur présence. Selon le dessinateur, cette pratique est souvent motivée par la peur de perdre son emploi ou par une culture d'entreprise qui valorise la présence physique. Colcanopa souligne que cette situation est notamment visible dans les PME, où les salariés craignent de se faire remarquer en partant en vacances.
Colcanopa conclut que l'été au bureau est un moment de transition, où les pratiques professionnelles évoluent. Il estime que cette « déconnexion sauvage » pourrait être le prélude à une transformation plus profonde du monde du travail, où la flexibilité et le télétravail deviendraient la norme, même en dehors de l'été.



