La faute la plus répandue chez les francophones concerne l'abréviation des nombres ordinaux. Beaucoup écrivent « 2ème » pour « deuxième », alors que la forme correcte est « 2e ». Cette erreur, fréquente dans les écrits quotidiens, peut être facilement corrigée en connaissant quelques règles simples.
La règle d'or : pas de « ème »
La confusion vient souvent de l'usage courant. On voit partout « 2ème », « 3ème », « 100ème », mais c'est une coquille. La bonne pratique consiste à écrire « 2e », « 3e », « 100e ». Le « e » remplace la terminaison « ième » de l'adjectif numéral ordinal.
Cette règle s'applique à tous les ordinaux à partir de « troisième ». Ainsi, on écrit « 3e », « 4e », « 50e », « 100e », etc. Pour « premier » et « second », les abréviations sont différentes et dépendent du genre.
Les cas particuliers : premier et second
Pour « premier », au masculin, on écrit « 1er ». Au féminin, « première » donne « 1re ». Pour « second », masculin : « 2nd ». Féminin : « 2de » pour « seconde ». Il est important de respecter ces formes pour une écriture correcte.
L'exposant : un détail essentiel
Dans les abréviations, les lettres doivent être en exposant, c'est-à-dire en plus petit et surélevées. Par exemple, on écrit « 1er », « 2e », « 3e ». La plupart des logiciels de traitement de texte le font automatiquement. Si ce n'est pas le cas, sur PC, la combinaison de touches est « Ctrl » + « Maj » + « + ». Sur Mac, il faut utiliser « Contrôle » + « Maj » + « Commande » + « + ».
L'interface de 20 Minutes ne permet pas d'écrire en exposant, mais cette fonctionnalité est disponible dans la plupart des traitements de texte. Il est donc recommandé de l'utiliser pour une orthographe irréprochable.
En conclusion, pour éviter les fautes courantes, retenez : « 2e » et non « 2ème », et pensez à l'exposant. Ces règles s'appliquent à tous les ordinaux, de « premier » à « centième » et au-delà.



