Cap Saint-Raphaël : un collectif citoyen pour réveiller la démocratie locale
Cap Saint-Raphaël : un collectif citoyen pour réveiller la démocratie locale

Cap Saint-Raphaël : un collectif pour « remettre le citoyen au centre »

Ex-colistière aux municipales, Morgane Bouquet a créé une structure d’échange d’idées et de projets citoyens. Rencontre.

Choisir, agir et participer. Voilà le triptyque que veut insuffler l’association Cap Saint-Raphaël, créée tout récemment. Ce collectif citoyen affiche « l’ambition de remettre les citoyens au cœur des décisions locales » et organisera sa première réunion au restaurant Mug’s le 30 mai de 9 h à 11 h 30. Rencontre avec sa présidente, Morgane Bouquet.

Avec qui et pourquoi avez-vous créé ce collectif ?

J’ai créé cette association avec Stéphanie Cuny-Ponty et Sophie Cheyron qui sont secrétaire et trésorière. Notre volonté est d’établir une chambre d’échange et de partage d’idées avec les habitants mais aussi une structure qui puisse les transformer en projets concrets.

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Vous insistez également sur l’objectif de remettre le citoyen au centre des décisions. Ce n’est pas le cas actuellement selon vous ?

Non, en effet. Les administrés que j’ai pu sonder, notamment des parents d’élèves, ne se sentent pas écoutés. C’est de là que part d’ailleurs la motivation de créer ce collectif. Ensemble, nous pouvons faire bouger les choses.

Avec les deux autres fondatrices, vous étiez colistières de Guillaume Jublot lors des dernières élections municipales. Est-ce que votre association est politique ?

Pas du tout. Nous ne voulons absolument pas politiser notre structure et nous voulons accueillir des personnes de tous les horizons. D’ailleurs, nous ne voulons pas non plus nous inscrire dans la critique de ce qui est fait mais dans la proposition d’idées nouvelles.

Pourquoi vous étiez-vous lancées dans cette aventure politique ?

Notre objectif était de nous impliquer dans la vie locale. Après les élections, nous nous sommes dit qu’il ne fallait pas en rester là et qu’il fallait nous engager d’une autre façon.

Avez-vous d’ores et déjà des projets ou sujets d’études à faire valoir ?

Oui, nous avons déjà des idées à promouvoir, notamment sur le sujet du périscolaire où en tant que parents d’élèves nous avons pu constater des difficultés de personnel et d’infrastructure. Des sujets que nous aborderons lors de notre première réunion qui sera toutefois axée sur l’invitation à nous rejoindre. Car nous voulons avant tout parvenir à réunir un nombre conséquent d’adhérents, condition sine qua non pour être entendus.

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