Hantavirus sur le paquebot Hondius : faut-il avoir peur ?
Hantavirus sur le Hondius : faut-il avoir peur ?

La situation sur le MV « Hondius » évolue d'heure en heure. Le hantavirus identifié à bord a déjà entraîné le décès d'un couple de Néerlandais et d'une Allemande. Le paquebot de croisière, parti d'Ushuaïa en Argentine, stationne désormais au large du Cap-Vert, le long de la côte ouest-africaine. Le bateau doit faire route vers les Canaries, après avoir débarqué trois personnes malades, dont l'une est désormais hospitalisée en Suisse.

Une souche qui se transmet d'humain à humain

Les premières analyses génétiques ont permis d'identifier la souche d'hantavirus présente à bord. Il s'agit de la seule souche connue à se transmettre d'humain à humain, ce qui explique la propagation rapide à bord. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a évoqué « deux membres d'équipage malades avec des symptômes » de nationalité britannique et néerlandaise, dont l'état est « stable », ainsi qu'une personne qui a été en « contact proche » avec un malade et « a développé une légère fièvre ».

Une situation sous surveillance

La situation, suivie de près par les autorités, peut faire penser aux premières semaines de l'apparition d'une épidémie. Si elle s'avère préoccupante, en particulier pour les personnes encore à bord, l'heure n'est toutefois pas à la panique. Les autorités sanitaires mettent en place des mesures de confinement et de suivi pour éviter une propagation plus large.

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Le hantavirus est une maladie virale qui peut provoquer une fièvre hémorragique ou un syndrome pulmonaire. La transmission interhumaine est rare, mais cette souche spécifique présente un risque accru. Les passagers et l'équipage sont en quarantaine à bord, tandis que les autorités du Cap-Vert et de l'OMS coordonnent les opérations.

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