Jade Lagardère révèle son combat contre l'endométriose et son hystérectomie
Jade Lagardère : hystérectomie après 20 ans d'endométriose

Le 3 juillet dernier, Jade Lagardère, mannequin belge de 35 ans et épouse du milliardaire français Arnaud Lagardère, a fait un retour remarqué sur Instagram après près d'un an d'absence. Dans une publication accompagnée d'une vidéo, elle a révélé avoir subi une ablation de l'utérus, une hystérectomie, en raison d'une endométriose et d'une adénomyose sévères.

Un calvaire de près de vingt ans

Dans son message, Jade Lagardère explique avoir souffert pendant des années sans être prise au sérieux. « Pendant près de vingt ans, j’ai vécu avec des douleurs que l’on minimisait, alors qu’elles n’en étaient pas moins violentes : crampes abdominales, problèmes digestifs, ventre gonflé, fatigue, migraines, règles extrêmement douloureuses et hémorragiques, anémie chronique, problèmes pulmonaires… », détaille-t-elle.

Elle confie avoir entendu des médecins lui dire « vous n’avez rien, désolé », un constat partagé par des millions de femmes atteintes d'endométriose. La maladie, qui touche environ une femme sur dix, est souvent diagnostiquée tardivement, avec un retard moyen de sept ans.

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Trois hospitalisations d'urgence en quelques mois

La situation s'est aggravée l'année dernière. « Après trois hospitalisations d’urgence en quelques mois, ma vie s’est transformée en un véritable enfer. Un professeur m’annonce que la cause de tout cela, c’est l’endométriose et l’adénomyose, que cette fois ma vie est en danger », raconte la mannequin.

Cette annonce a conduit à une intervention chirurgicale majeure : une hystérectomie, soit l'ablation de l'utérus. « Six mois plus tard, je suis toujours en convalescence. Toujours en souffrance, même si ces douleurs ont évolué », ajoute-t-elle.

Un témoignage pour briser le silence

Jade Lagardère a choisi de partager son histoire pour soutenir les femmes confrontées aux mêmes difficultés. « C’est précisément pour cela que j’écris aujourd’hui. Pour que chaque femme, chaque jeune fille qui souffre sans être entendue ne pense jamais qu’elle est seule », conclut-elle.

Ce témoignage intervient dans un contexte où l'endométriose est de plus en plus médiatisée, mais où les diagnostics restent encore trop souvent tardifs. En France, des initiatives comme le test salivaire pour détecter la maladie suscitent à la fois espoir et controverses.

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