Vie après un AVC : conduire, mon rêve retrouvé
AVC : conduire, mon rêve retrouvé

Un nouveau départ après l'AVC

Il y a deux ans, la vie de Marc a basculé. Victime d'un accident vasculaire cérébral (AVC) à l'âge de 45 ans, il a dû tout réapprendre : marcher, parler, et surtout, conduire. « Conduire, c'était mon rêve, mon indépendance », confie-t-il. Aujourd'hui, après des mois de rééducation intensive, il a retrouvé le volant, mais le chemin a été long et semé d'embûches.

Les séquelles invisibles de l'AVC

L'AVC a laissé des séquelles physiques et cognitives. Marc a perdu l'usage partiel de son bras droit et souffre de troubles de l'attention. « Les médecins m'ont dit que je ne pourrais plus jamais conduire. Mais je n'ai pas voulu y croire », raconte-t-il. Il a alors entamé un parcours de rééducation spécifique, avec des ergothérapeutes et des psychomotriciens.

Une rééducation sur mesure

La rééducation a inclus des exercices de coordination, de concentration et de simulation de conduite. Marc a dû passer des tests d'aptitude et obtenir un avis médical favorable. « J'ai dû prouver que j'étais capable de réagir rapidement et de prendre des décisions en situation d'urgence », explique-t-il.

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Le jour de la reprise

Le grand jour est arrivé après six mois de rééducation. Marc a repris le volant, accompagné d'un moniteur d'auto-école spécialisé. « J'avais peur, mais aussi une immense joie. C'était comme renaître », se souvient-il. Depuis, il conduit régulièrement, mais reste prudent. « Je sais que je dois rester vigilant et ne pas me surestimer. »

Un message d'espoir

Marc souhaite partager son expérience pour encourager d'autres victimes d'AVC. « Ne perdez pas espoir. La rééducation est longue, mais elle porte ses fruits. Conduire, c'est possible, même après un AVC. » Son témoignage est un exemple de résilience et de détermination.

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