Nicolas Sarkozy : silence glacial de la droite face à la réquisition de 7 ans de prison
Silence de la droite après la réquisition contre Sarkozy

Un silence assourdissant après les réquisitions

Nicolas Sarkozy sombre, et la droite regarde ailleurs. Un silence froid a accueilli les réquisitions du parquet général, qui a réclamé ce mercredi 13 mai la condamnation de l'ancien président en appel à sept ans de prison dans l'affaire libyenne. Nul tweet ou communiqué de soutien. Terminés, les concerts d'indignation qui accompagnaient les premières déconvenues judiciaires du fondateur des Républicains (LR). La colère a laissé place à une indifférence matinée de commisération.

Une droite prudente et distante

Interrogé sur France Info, le patron des députés LR Laurent Wauquiez s'est borné à exprimer ce mercredi son affection à l'ancien président et à saluer son œuvre à l'Élysée. La politique a laissé place à l'histoire. La droite est mutique. Peut-elle parler, tant la multiplication des affaires rend dérisoire tout procès en partialité de la justice ? Souhaite-t-elle s'exprimer, tant Nicolas Sarkozy lui a tourné le dos ?

Les raisons d'un lâchage

Il y a eu ce rapprochement avec Emmanuel Macron, observé lors de son premier quinquennat. Cet abandon en rase campagne de Valérie Pécresse en 2022, sur fond de piques adressées à la candidate. "Pour notre famille politique, la page Sarko a été tournée à ce moment", glisse un cadre LR. Ainsi, l'ancien président se retrouve isolé, tandis que ses anciens alliés préfèrent regarder ailleurs, laissant l'histoire juger son héritage judiciaire.

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