Dans l'affaire Manon Relandeau, une jeune femme disparue en Algérie, son conjoint a été placé en détention provisoire par les autorités algériennes. Cette décision intervient après plusieurs jours d'interrogatoires et de vérifications effectuées par la police judiciaire locale.
Les faits
Manon Relandeau, âgée de 25 ans, avait disparu depuis le 15 avril dernier alors qu'elle séjournait chez son compagnon à Alger. Ses proches en France avaient donné l'alerte après plusieurs jours sans nouvelles. L'enquête, ouverte pour disparition inquiétante, a rapidement été confiée à la brigade criminelle de la police judiciaire d'Alger.
Détention provisoire
Le conjoint de la victime, un homme de 30 ans, a été interpellé mardi dernier et placé en garde à vue. Après quatre jours d'audition, le parquet d'Alger a requis son placement en détention provisoire pour « homicide volontaire » et « dissimulation de cadavre ». Les avocats de la défense ont annoncé leur intention de faire appel de cette décision.
Réactions en France
La famille de Manon Relandeau, soutenue par l'avocate Me Sophie B. , a salué cette avancée dans l'enquête. « C'est un premier pas vers la vérité, mais nous restons mobilisés pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire », a déclaré la mère de la jeune femme. Le consulat de France à Alger suit de près le dossier et assure l'assistance consulaire à la famille.
L'enquête se poursuit pour déterminer les circonstances exactes de la disparition de Manon Relandeau. Les autorités algériennes ont promis une coopération totale avec la justice française.



