Un débat public organisé à Saint-Brieuc a permis aux citoyens d'interroger des magistrats et professionnels de la justice sur l'affaire Lyhanna, une jeune fille victime de violences ayant secoué l'opinion. Les échanges ont mis en lumière des lacunes systémiques.
Un constat partagé : le manque de moyens
Les intervenants ont unanimement souligné un déficit de ressources à tous les niveaux de la chaîne judiciaire. « Il y a un manque de moyens à tous les étages », a résumé un magistrat, évoquant des effectifs insuffisants, des délais d’audience trop longs et un accompagnement psychologique défaillant pour les victimes.
Des pistes d’amélioration
Plusieurs propositions ont émergé : renforcer la formation des professionnels, créer des pôles spécialisés dans les violences intrafamiliales, et améliorer la coordination entre les services sociaux, la police et la justice. Le public a également réclamé plus de transparence sur le suivi des affaires.
Cette rencontre illustre une volonté de rapprocher la justice des citoyens, mais aussi l’urgence de réformes structurelles pour éviter de nouveaux drames.



