L'Agence régionale de santé (ARS) a rapporté trois cas positifs au virus du West Nile dans le département de la Loire-Atlantique. Ces cas sont autochtones, ce qui signifie que les personnes infectées l'ont été par des piqûres de moustiques présents sur le territoire français, selon Hello Gazette Nantes.
Une circulation locale active du virus
« La détection de ces premiers cas humains est un signal de circulation locale active du virus », précise l'ARS. L'agence appelle les habitants du département à faire preuve de la plus grande vigilance face à cette situation.
Le moustique tigre est bien connu pour être porteur de virus tropicaux tels que la dengue, le chikungunya ou le Zika. Cependant, c'est un autre moustique, le Culex ou « ordinaire », qui véhicule le virus du Nil occidental. Ce moustique pique d'abord les oiseaux porteurs de la maladie, avant de piquer des humains et de les infecter.
Des symptômes dans seulement 20 % des cas
La maladie ne provoque pas de symptômes dans 80 % des cas. En revanche, certaines personnes testées positives peuvent souffrir d'un état grippal, avec de la fièvre, des maux de tête et des douleurs articulaires.
L'année dernière, 62 cas humains ont été détectés en France. Face à cette recrudescence, l'ARS de Loire-Atlantique insiste : « Pour la population, les mesures essentielles restent la prévention des piqûres de moustiques ».
La prévention, mesure clé pour les habitants
Les autorités sanitaires rappellent l'importance de se protéger contre les piqûres de moustiques, notamment en utilisant des répulsifs et en évitant les zones à risque. La vigilance reste de mise pour les habitants du département, alors que le virus circule activement dans la région.



