Violences dans le Vieux-Nice après un rassemblement antifasciste de la CGT spectacle
Le parquet de Nice a décidé d'ouvrir une enquête pour « violences en réunion et participation à un groupement en vue de la commission de violences », suite aux incidents survenus lundi soir dans le Vieux-Nice. Ces événements se sont produits en marge d'un rassemblement antifasciste organisé par la CGT spectacle, au lendemain de l'élection d'Éric Ciotti à la mairie de Nice.
Une plainte déposée et une enquête en cours
Le cabinet du procureur de la République de Nice, Damien Martinelli, a confirmé ce mercredi qu'une plainte a finalement été déposée depuis les faits. Cette évolution judiciaire marque une étape importante dans le traitement de cette affaire, qui avait initialement été ouverte sans plainte.
Les incidents se sont déroulés vers 19 heures lundi, place Saint-François, devant le théâtre des Franciscains, où se tenait le rassemblement contre le nouveau maire élu. Selon les premiers éléments, deux hommes de passage auraient été pris en filature puis frappés rue Droite par un groupe de jeunes cagoulés.
Des actes de violence signalés
Un second incident a été signalé avenue Jean-Jaurès, où des individus cagoulés ont jeté des chaises contre la vitrine d'un fast-food. Ces actes de violence ont suscité l'inquiétude des autorités et des habitants du quartier historique de Nice.
À ce stade, aucune garde à vue n'a été engagée, mais l'exploitation des images de vidéosurveillance sera un élément clé pour établir le déroulé précis des événements et identifier les auteurs de ces violences.
Contexte du rassemblement
Le rassemblement était organisé par la CGT spectacle pour protester contre l'élection d'Éric Ciotti à la mairie de Nice, qualifié d'antifasciste par les organisateurs. La place Saint-François, cœur du Vieux-Nice, a été le théâtre de cette manifestation qui a dégénéré en violences en fin de journée.
Les enquêteurs devront maintenant déterminer le lien exact entre le rassemblement et les incidents violents qui ont suivi, ainsi que les motivations des auteurs de ces actes.



