Usurpation de plaque : le cauchemar administratif d'un couple de retraités
Usurpation de plaque : cauchemar pour retraités

Depuis près de deux ans, Christian Métais, 79 ans, et sa compagne Danièle vivent un véritable cauchemar administratif à Niort (Deux-Sèvres), après avoir été victimes d’une usurpation de plaque d’immatriculation, relate Le Courrier de l’Ouest.

Un couple victime d’une usurpation de plaque d’immatriculation

Tout a commencé à l’été 2024 par un simple avis d’amende de 35 euros reçu en Isère, ciblant un véhicule possédant la même immatriculation que leur vieille Renault Kangoo. Cette première alerte a été rapidement classée. Mais en février 2025, rebelote : le couple reçoit une nouvelle amende de 35 euros. S’en est suivi un vrai ping-pong procédural entre la mairie grenobloise et le tribunal du stationnement de Limoges pour contester l’amende : « Ça nous a tellement pris la tête », résume aujourd’hui Christian, fatigué. Ce cauchemar a duré dix mois, rapportent nos confrères.

Pour ce couple de retraités, l’obligation de passer par des plateformes dématérialisées a compliqué les choses, affectant leur vie de couple et leur sommeil. « C’est compliqué l’informatique. Nous sommes d’une génération qui n’est pas née avec », confie le Niortais. Face à cette situation, Christian a dû employer les grands moyens fin 2025 : il a déposé plainte pour usurpation de plaque d’immatriculation au commissariat de Niort.

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Des excuses mais pas de remboursement

Si le maire de Grenoble a fini par formuler des excuses officielles par écrit en mars 2026, le préjudice financier n’est toujours pas réparé. L’État a en effet ponctionné l’amende majorée à hauteur de 85 euros directement sur la pension de retraite de Christian. Ce dernier réclame également le remboursement des nombreux courriers recommandés envoyés à ses frais dont le montant s’élève à 56 euros.

Malgré les excuses officielles, 85 euros d'amende ont été prélevés sur leur pension, sans remboursement à ce jour. L’usurpation de plaque d’immatriculation a plongé ce couple de retraités dans des problèmes administratifs qui persistent.

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