Un incident grave s'est produit dans la nuit du 29 mai dernier au camping du Castellas à Sète, dans l'Hérault. Vers 22 h 30, les policiers nationaux ont été appelés pour un signalement de violences conjugales. Un touriste ukrainien, ivre, aurait frappé sa compagne au visage devant leurs deux enfants, sous les yeux de témoins qui ont alerté les forces de l'ordre.
Une interpellation mouvementée
À leur arrivée, les policiers ont trouvé le suspect seul, en état d'ébriété avancée. Alors qu'ils s'apprêtaient à l'interpeller, l'homme s'est violemment débattu, repoussant les agents et tentant même de les mordre. L'un des fonctionnaires a reçu un coup de pied au genou, entraînant une incapacité totale de travail (ITT) de sept jours.
Un individu en situation irrégulière
Le suspect, un Ukrainien en situation irrégulière sur le territoire français, était en possession de plusieurs passeports, dont un allemand. Lors de sa garde à vue, il a reconnu les faits. Le parquet a décidé de ne pas le traduire en justice, mais de le placer en centre de rétention administratif en vue de son expulsion du territoire français.
Cet événement soulève des questions sur la gestion des violences conjugales et des étrangers en situation irrégulière. Le parquet a privilégié une mesure administrative rapide plutôt qu'une procédure judiciaire, ce qui pourrait être contesté par certaines associations de défense des droits des victimes.



