Depuis le début de l'année, les routes du Gard sont le théâtre d'une série noire. Selon les chiffres de la préfecture du Gard, au 16 juillet 2026, 23 personnes ont été tuées dans 185 accidents, et 229 blessés ont été recensés, dont 113 gravement. Cette situation, marquée par la mort récente d'un adolescent à Moussac et d'un livreur à Nîmes, pourrait conduire à un durcissement de la répression des infractions routières.
Deux drames récents secouent le département
Dans la nuit de samedi à dimanche, un homme a été renversé sur la route de Sauve à Nîmes. Il s'agissait d'un livreur de repas qui circulait en trottinette et qui a été percuté par une voiture. Le conducteur du véhicule a été déféré après sa garde à vue et placé sous contrôle judiciaire, a-t-on appris auprès du parquet de Nîmes. Le procès pourrait intervenir dans quelques mois, mais des expertises en accidentologie pourraient être réalisées d'ici à l'audience.
À Moussac, un accident s'est produit mardi. Un adolescent de 17 ans, qui traversait la route lors d'un footing avec sa mère, a été percuté par une voiture et n'a pas survécu au choc. Le conducteur a été placé en garde à vue le temps des investigations menées par les gendarmes.
Une forte présence policière insuffisante
En dépit d'une forte présence sur le terrain, les accidents mortels se succèdent à un rythme soutenu. La police et la gendarmerie occupent l'espace routier et effectuent de nombreux contrôles, mais les accidents avec des blessés graves et des morts s'ajoutent à la longue liste des tués sur les routes du Gard. Cette situation pourrait entraîner un tour de vis en matière de répression des infractions routières.
Un bilan humain lourd
Selon les chiffres de la préfecture du Gard, entre le 1er janvier et le 16 juillet 2026, 23 personnes ont été tuées, 185 accidents ont été dénombrés, et 229 blessés ont été recensés, dont 113 gravement. Ces chiffres illustrent la gravité de la situation sur les routes du département.



