Retraité filmait ses petites-filles sous la douche et faisait chanter ses victimes
Retraité filmait ses petites-filles sous la douche

Un retraité de 63 ans, habitant Peyssies près de Toulouse, sera jugé le 19 mai pour détention d’images pédopornographiques. Selon nos confrères de La Dépêche, il est accusé d’avoir filmé à leur insu cinq jeunes filles de son entourage proche, dont ses petites-filles âgées de seulement 6 ans au moment des faits. Déjà condamné en 1999 pour agression sexuelle et en 2018 pour détention et transmission d’images pédopornographiques, cet ancien employé d’EDF est également suspecté de chantage sexuel via de faux comptes sur les réseaux sociaux.

Des faits révélés en 2022

L’affaire a débuté en 2022 lorsqu’une jeune femme de 20 ans a reçu sur Instagram une photo d’elle nue, prise sept ans plus tôt sous la douche chez son oncle. Le maître chanteur exigeait de nouvelles photos sous peine de diffuser les images en sa possession. La victime a immédiatement porté plainte, et les enquêteurs ont rapidement orienté leurs soupçons vers l’oncle, déjà connu des services de police.

Une garde à vue et des aveux partiels

Placé en garde à vue en mars 2026, l’homme a reconnu les faits de captation vidéo mais nie catégoriquement le chantage sexuel. À ce stade, cinq victimes ont été identifiées, dont ses petites-filles, qui avaient 6 ans au moment des enregistrements clandestins. La gravité des faits reprochés contraste avec la décision du tribunal de le remettre en liberté sous contrôle judiciaire, ce qui a provoqué la colère des victimes et de leurs proches.

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Des antécédents judiciaires lourds

Ce n’est pas la première fois que cet homme est confronté à la justice pour des faits similaires. En 1999, il avait été condamné pour agression sexuelle, et en 2018, pour détention et transmission d’images pédopornographiques. Malgré ces antécédents, il a pu continuer à commettre des actes répréhensibles pendant des années, filmant ses nièces et petites-filles à leur insu.

Les victimes, traumatisées par ces années de harcèlement et de chantage, attendent désormais le procès du 19 mai, espérant que la justice reconnaisse la pleine mesure de leurs souffrances. L’affaire soulève également des questions sur le suivi judiciaire des délinquants sexuels et la protection des mineurs au sein de la famille.

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