Une interpellation pour détention de stupéfiants dans le quartier du Bassin à Périgueux
Les événements se sont déroulés dans la nuit du dimanche 22 au lundi 23 février, peu après minuit, dans la ville de Périgueux. Les policiers de la brigade anti-criminalité (BAC) effectuaient une patrouille de routine dans le quartier du Bassin lorsque leur véhicule a été ralenti par la présence d'une voiture immobilisée au milieu de la rue de l'Entrepôt.
Un contrôle qui révèle des substances illicites
Intrigués par cette situation, les fonctionnaires de police se sont approchés du véhicule pour interroger la conductrice. En jetant un coup d'œil dans l'habitacle, ils ont immédiatement remarqué sur le siège passager avant une longue cigarette ainsi qu'un billet enroulé sur lui-même. Ce dernier dissimulait en réalité un pochon contenant de la cocaïne.
La jeune femme, âgée de 33 ans, était également en possession de résine de cannabis qu'elle a spontanément remise aux forces de l'ordre lors du contrôle. Cette découverte a conduit à son interpellation immédiate sur les lieux.
Une procédure judiciaire engagée
Défavorablement connue des services de police, la conductrice a été placée en garde à vue au commissariat de Périgueux pour les faits de détention et de transport de stupéfiants. Les enquêteurs ont procédé à des vérifications approfondies concernant les substances saisies et les circonstances exactes de cette affaire.
La jeune femme fera l'objet d'une convocation prochaine dans le cadre d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), une procédure judiciaire accélérée qui permet au prévenu de reconnaître les faits qui lui sont reprochés en échange d'une peine proposée par le procureur de la République.
Cette intervention de la BAC dans le quartier du Bassin illustre la vigilance constante des forces de l'ordre dans la lutte contre le trafic et la consommation de drogues en milieu urbain. Les autorités rappellent régulièrement les risques encourus par les détenteurs de substances illicites, tant sur le plan pénal que sanitaire.



