Le village de Soubès en deuil après la disparition de Monique Brisset
La commune de Soubès, située dans le département de l'Hérault, est plongée dans une profonde tristesse suite au décès de Monique Brisset, née Villaret, survenu à l'âge de 95 ans. Cette disparition a non seulement attristé l'ensemble de la communauté locale, mais elle a également ravivé des souvenirs historiques et personnels poignants pour tous ceux qui l'ont côtoyée.
Un lien unique avec l'histoire de la Grande Guerre
Monique Brisset était la fille unique de Gaston Villaret, reconnu comme le dernier Poilu originaire de Soubès ayant combattu durant la Première Guerre mondiale de 1914-1918. Gaston Villaret s'est éteint en août 1998 à l'âge de 100 ans, après avoir bénéficié jusqu'à ses derniers instants des soins dévoués et constants de sa fille Monique, qui a veillé sur lui avec une attention inébranlable.
Un hommage pérenne à travers l'école publique
En juin 2015, sous l'impulsion de la municipalité alors dirigée par José Pozo, un hommage officiel a été rendu à la mémoire de Gaston Villaret. Lors d'une cérémonie solennelle à laquelle la famille du Poilu était présente, l'école publique intercommunale de Soubès a été baptisée du nom Gaston-Villaret. Cette décision municipale a permis d'inscrire durablement dans le paysage local le souvenir de ce combattant de la Grande Guerre, honorant ainsi son sacrifice et son héritage.
Les derniers adieux à Monique Brisset
Un ultime hommage sera rendu à Monique Brisset ce jeudi 26 février, à 15 heures précises, au cimetière de Soubès. Cette cérémonie rassemblera famille, amis et habitants du village pour lui dire un dernier adieu. Midi Libre présente ses condoléances les plus sincères et émues à ses enfants ainsi qu'à l'ensemble de ses proches, partageant leur peine en cette période difficile.
La vie de Monique Brisset restera à jamais associée à l'histoire de Soubès et à la mémoire de son père, Gaston Villaret, dont le nom continue de résonner à travers l'école publique qui porte désormais son nom. Son décès marque la fin d'un chapitre familial intimement lié aux événements tragiques de la Première Guerre mondiale, tout en perpétuant le devoir de mémoire pour les générations futures.



