Un ancien vice-président chargé de l'instruction au tribunal judiciaire de Marseille risque la révocation après avoir fraudé les péages autoroutiers près de 200 fois en deux ans. Lors de l'audience disciplinaire, il a présenté ses excuses, exprimé sa honte, et confié pour la première fois le traumatisme subi lors de l'attentat de Nice en juillet 2016, alors qu'il était au parquet. La représentante du garde des Sceaux a requis la révocation. Le magistrat espère que ces éléments suffiront à éviter la sanction maximale.


