Luc Besson dénonce la décapitation d'un cerf sur sa propriété
Luc Besson dénonce la décapitation d'un cerf

Un cerf a été retrouvé décapité sur la propriété de Luc Besson dans l'Orne, moins d'un an après un premier incident similaire. Le cinéaste a publié une photo du cervidé sur le réseau social X, dimanche 20 septembre 2026, pour dénoncer cette nouvelle mise à mort.

Une nouvelle mise à mort dénoncée sur les réseaux sociaux

« Après avoir égorgé un cerf sous les yeux de ma mère, l'année dernière, la chasse est à nouveau ouverte ! Maintenant, ils décapitent les cerfs devant chez moi et laissent pourrir les corps. Et on ose parler de la “noblesse” de la chasse ? » a écrit Luc Besson sur X. Le réalisateur a accompagné son message d'une photo du cervidé décapité, visible sur son compte officiel.

Ce nouvel incident survient moins d'un an après les faits du 21 février 2025, lorsqu'un cerf avait été achevé au couteau sur la terrasse de sa propriété, sous les yeux de la mère du réalisateur. Les chasseurs et leur meute de chiens avaient poursuivi l'animal jusque sur la terrasse avant de le tuer, l'un d'eux tenant les bois de l'animal pendant la mise à mort.

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Des condamnations déjà prononcées

L'année passée, Luc Besson avait obtenu un euro symbolique de dommages et intérêts. Les deux chasseurs impliqués dans l'incident de février 2025 avaient été condamnés à 600 euros d'amende et 3.000 euros de dommages et intérêts aux parties civiles, dont les associations Stéphane Lamart et Aspas (Association pour la protection des animaux sauvages).

Cette nouvelle affaire intervient alors que le cinéaste, âgé de 60 ans, avait déjà publiquement dénoncé les pratiques de chasse à proximité de sa résidence. La photo publiée sur X montre l'état dans lequel le cerf a été laissé sur son terrain, selon ses dires.

Une récidive qui relance le débat sur la chasse

La publication de Luc Besson a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, relançant le débat sur les méthodes de chasse et leur encadrement. Le réalisateur, qui avait déjà exprimé son indignation lors du premier incident, dénonce désormais une récidive sur sa propriété.

Les associations de protection animale, déjà parties civiles dans la précédente affaire, pourraient de nouveau se constituer partie civile si une enquête est ouverte à la suite de ce nouveau signalement. Pour l'heure, aucune information officielle n'a été communiquée sur d'éventuelles poursuites concernant ce dernier incident.

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