Jean-Luc Lemoine, animateur historique de Samedi d’en rire sur France 3 depuis 2019, a officiellement réagi aux attaques de son successeur Bernard Montiel. Ce dernier l’avait qualifié de « pleureuse » sur les réseaux sociaux après l’annonce de son départ. Dans un long message publié sur Instagram, Lemoine conteste les déclarations de Montiel et annonce qu’il laissera son avocat parler avec la production.
Un échange tendu sur les réseaux sociaux
Bernard Montiel, qui va remplacer Jean-Luc Lemoine à la tête de l’émission, avait publié un message sur le compte officiel de Samedi d’en rire dans lequel il évoquait les « projets élaborés depuis des mois » de son prédécesseur. Une affirmation que Lemoine conteste fermement : « J’ai vu que le “journaliste d’investigation” Bernard Montiel semblait tout savoir, sur son compte, de mes “projets élaborés depuis des mois” », ironise-t-il avant d’ajouter : « si on n’a pas d’infos, il vaut mieux se taire ».
L’animateur, qui a découvert son éviction dans la presse, explique qu’il n’avait signé avec personne pour de futurs projets. Il précise également que Marc Toesca, autre animateur visé par les critiques de Montiel, est dans la même situation. « Contrairement à ce qu’a dit avec beaucoup d’élégance Bernard Montiel, nous ne sommes pas des “pleureuses” », martèle-t-il.
Une décision de production contestée
La société R & G Productions, qui produit l’émission, justifie ce changement par la volonté de donner « un nouvel élan » au programme. Une version que Jean-Luc Lemoine ne semble pas accepter. Dans son message, il annonce clairement la couleur : « pour la suite, je laisserai mon avocat parler avec eux ».
Cette passe d’armes intervient alors que l’animateur avait initialement choisi de ne pas réagir, comme il l’explique : « Je ne voulais pas répondre au départ… même si je n’étais pas d’accord avec le message publié sur le compte de Samedi d’en rire… et puis Bernard a pris ses aises. Ça méritait donc quelques mots ».
Une séquence qui pourrait avoir des suites juridiques
L’affaire, rapportée par PureMédias, prend donc une tournure judiciaire. Jean-Luc Lemoine, qui a animé le rendez-vous humoristique de France 3 pendant plusieurs saisons, semble déterminé à défendre son image et à contester les conditions de son départ. Son avocat devrait désormais prendre le relais pour éclaircir les modalités de cette transition imposée.



