Yannick Delgado, inventeur du LineQuartz, assure que cette lampe à sept branches peut traiter la fibromyalgie, la polyarthrite ankylosante, les douleurs chroniques, le stress, l'anxiété, et même certains cancers. Il affirme avoir traité un patient atteint d'un glioblastome condamné, ainsi que trois autres patients avec différentes tumeurs. Le dispositif combine luminothérapie, chromothérapie, musicothérapie et lithothérapie via des quartz spécifiques, en s'appuyant sur des concepts de physique quantique, mémoire de l'eau et énergies.
Fonctionnement et promesses
Le LineQuartz se présente comme une lampe sous laquelle les patients s'allongent. Selon son créateur, les quartz émettent des vibrations qui agissent sur les cellules. Aucune étude clinique n'a été publiée pour étayer ces affirmations. Les experts en santé dénoncent une pseudo-médecine sans fondement scientifique, rappelant que la mémoire de l'eau est une théorie discréditée.
L'inventeur revendique des résultats sur des maladies graves, mais aucun organisme de santé n'a validé l'efficacité du LineQuartz. Des associations de patients mettent en garde contre le risque de charlatanisme et de perte de chances pour les malades qui abandonneraient des traitements conventionnels.
Réactions et controverses
La communauté scientifique rejette ces allégations. Un porte-parole du Conseil national de l'Ordre des médecins a déclaré : "Ces dispositifs non validés exposent les patients à des risques, notamment le retard de prise en charge médicale." Aucune autorité sanitaire n'a autorisé le LineQuartz en tant que dispositif médical.
En France, la vente de tels appareils est encadrée par la loi contre les dérives thérapeutiques. Des plaintes pour exercice illégal de la médecine pourraient être déposées. L'inventeur maintient ses positions et propose des séances payantes, sans garantie de remboursement par la Sécurité sociale.



