Exhibitionniste de la Prom' : peine sous bracelet électronique
Exhibitionniste de la Prom' : bracelet électronique

Un homme de 38 ans, interpellé le lundi 31 août 2026 sur la plage publique de Castel à Nice pour des faits d'exhibition sexuelle, a été condamné à une peine de 6 mois de détention à domicile sous bracelet électronique. Le tribunal, présidé par Christian Legay, a suivi les réquisitions du parquet, représenté par le procureur Étienne Moreau, qui avait demandé 10 mois d'emprisonnement avec maintien en détention. L'individu, au casier vierge, avait été arrêté après avoir récidivé deux jours de suite.

Un récidiviste interpellé sur la plage de Castel

Les faits se sont déroulés sur la plage publique de Castel, un secteur très fréquenté de la Promenade des Anglais. Le dimanche 30 août, l'homme avait déjà été signalé par les maîtres-nageurs sauveteurs de la plage des Ponchettes, qui avaient alerté la police municipale. Le lendemain, lundi 31 août, il est revenu au même endroit, vêtu des mêmes vêtements – un t-shirt gris et un short rouge – et s'est installé sous un parasol rose, qu'il avait vissé entre ses jambes pour plus d'intimité.

Les policiers municipaux, alertés par les signalements de la veille, ont rapidement localisé l'homme, aussi bien depuis la terre que depuis la mer. Vers 16 heures 15, ils l'ont interpellé en flagrant délit, alors qu'il se masturbait sur la plage. Il a été emmené au commissariat Auvare, où il a été placé en garde à vue.

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Des explications confuses devant le tribunal

Jugé le 1er septembre, l'homme, venu passer quelques jours sur la Côte d'Azur, a tenté de s'expliquer dans un français approximatif. Pour le premier épisode, celui du 30 août, il a évoqué le comportement d'une baigneuse : « Une femme a enlevé son maillot et c'est comme ça que l'histoire a commencé. Ça m'a un peu excité », a-t-il bredouillé. Pour le second, il a raconté : « Le 31, je reviens au même endroit […] j'ai commencé vite fait et… » Ses explications se sont arrêtées là, puisque son interpellation a mis fin à ses agissements.

L'homme a affirmé ne pas comprendre pourquoi il avait agi ainsi, soulignant que c'était la première fois. Il a fait appel à la clémence du tribunal, alors que le maximum encouru pour les faits poursuivis est de 12 mois d'emprisonnement.

Une peine de 6 mois sous bracelet électronique

Le tribunal a finalement condamné le trentenaire à une peine de 6 mois d'emprisonnement, qu'il effectuera sous la forme d'une détention à domicile, c'est-à-dire avec la pose d'un bracelet électronique. Cette décision, moins sévère que les réquisitions du parquet, prend en compte le casier judiciaire vierge du prévenu. L'homme devra porter le bracelet électronique pendant toute la durée de sa peine, une mesure qui lui permet d'éviter l'incarcération tout en restant sous surveillance.

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