L'enquête visant Adriana Karembeu pour soustraction aux obligations parentales, après un signalement de son mari André Ohanian, a été classée sans suite, a-t-on appris mardi 30 juin 2026 auprès de ses avocates, confirmant une information du Parisien.
Absence de preuves suffisantes
Les avocates de Mme Karembeu, Mes Nathalie Tomasini et Maeva Zampori, indiquent dans un communiqué que le classement sans suite a été prononcé car « aucun élément de preuve ne permettait de caractériser l'ensemble des accusations formulées » à l'encontre de leur cliente. Le signalement de M. Ohanian, avec qui l'ex-mannequin est en instance de divorce, « avait donné lieu à la diffusion d'allégations largement relayées par certains médias, sans que les vérifications nécessaires n'aient été effectuées », ajoutent-elles.
Contexte de divorce et accusations mutuelles
Dans le cadre de la procédure de divorce, Mme Karembeu, animatrice et actrice, « a déjà produit des éléments établissant qu'elle a consacré davantage de temps à leur fille que son époux ». Les époux se sont notamment accusés mutuellement d'avoir exposé leur enfant à des contenus à caractère sexuel via des supports numériques, comme l'iPad de la fillette resté synchronisé à celui d'un parent ou le téléphone de l'autre adulte, selon des sources proches du dossier.
Menaces de poursuites et suite judiciaire
Les conseils de Mme Karembeu rappellent « que la dénonciation calomnieuse et la diffamation publique sont réprimées par la loi et exposent leurs auteurs à des sanctions pénales pouvant aller jusqu'à des peines d'emprisonnement ». De son côté, Me Najwa El Haïté, avocate de M. Ohanian, a déclaré à l'AFP que son client « a l'intention de déposer une plainte avec constitution de partie civile », estimant que « la santé mentale et physique d'un enfant mineur est mise en danger ».
Adriana Karembeu vit désormais avec le chanteur Marc Lavoine.



