Dans sa chronique publiée le 26 août 2026, l’essayiste Mara Goyet raconte comment elle a utilisé sa « technique ultime », celle du « regard de prof », face à deux passagers dont le comportement est jugé inadmissible. L’épisode, bien que désagréable, a au moins chassé ses cauchemars de rentrée.
Un voyage en avion qui remplace les cauchemars habituels
Mara Goyet explique qu’il est d’usage, à partir du milieu du mois d’août, que son cerveau de professeur fasse des cauchemars terrifiants : des cours dans lesquels elle perd le contrôle de la classe. C’est, selon elle, le signe que les vacances se terminent. Cette année, rien de tel. En guise de cauchemar, elle a fait un voyage en avion.
Alors qu’elle monte dans l’appareil pour un vol de cinq heures, deux hommes, qui ne sont pas dans la même rangée de sièges, demandent bruyamment à être placés l’un à côté de l’autre et l’obtiennent. L’enseignante flaire tout de suite la mauvaise idée.
Des passagers alcoolisés et un scandale à bord
Les deux hommes s’asseyent près d’elle, des canettes de Red Bull à la main, sans doute enrichies d’un gros soupçon d’alcool. Au fil des minutes, le ton de la discussion, dans une langue que la chroniqueuse ne comprend pas, monte. Puis c’est le délire : ils font un scandale parce que le personnel de bord refuse de leur servir quelque chose, dont le détail n’est pas précisé dans la chronique réservée aux abonnés.
Face à ce comportement, Mara Goyet n’a pu se retenir d’intervenir. « Les profs ne savent pas ne pas réagir », écrit-elle. Elle tente alors sa technique ultime, celle du « regard de prof », pour tenter de calmer la situation.
Un épisode qui chasse les angoisses de rentrée
L’épisode, bien que désagréable, a au moins eu un effet positif : il a chassé ses cauchemars de rentrée. La chroniqueuse ne donne pas plus de détails sur l’issue de l’incident, mais elle souligne que cette expérience a remplacé ses angoisses habituelles liées à la reprise des cours.
Cette chronique de Mara Goyet, publiée le 26 août 2026 à 12h00, est réservée aux abonnés du journal. Elle illustre une fois de plus la manière dont les enseignants peuvent être amenés à réagir dans des situations de la vie quotidienne, même en dehors de la salle de classe.



