Le 12 août 2026, Jean-Jacques, un Gardois passionné d'astronomie, sera entre Valence et Barcelone, en Espagne, pour observer l'éclipse solaire totale. Le taux d'obscuration atteindra 100 % dans cette région, une opportunité unique qui a motivé ses vacances. Il a réservé un séjour à Peñíscola, au nord de Valence, pour joindre l'utile à l'agréable : sa famille profitera de la mer, tandis qu'il aura les yeux tournés vers le ciel.
Un passionné qui a tout planifié
Jean-Jacques, qui travaille aux finances publiques, ne laisse rien au hasard. "J'ai tout prévu. J'ai même acheté un livre qui donne beaucoup de conseils sur comment préparer tout ça", confie-t-il. Il a choisi l'Espagne en raison du taux d'obscuration maximal, mais aussi pour les conditions d'observation. Mercredi, en début de soirée, il partira à la recherche du spot idéal, loin de la pollution lumineuse et des nuages. "On va plutôt aller dans les terres, essayer de trouver une colline ou un flanc de montagne où l'horizon à l'ouest sera dégagé, puisque la particularité de cette éclipse, c'est qu'elle va être très basse au coucher du soleil", explique-t-il.
Une soirée exceptionnelle en perspective
La soirée promet d'être mémorable. L'éclipse se produira au coucher du soleil, et sera suivie par l'apparition de la nouvelle lune et des Perséides. "La Lune sera noire, alors on verra bien les étoiles filantes", jubile Jean-Jacques. Ce quinquagénaire n'en est pas à son coup d'essai : en 1999, il avait déjà observé une éclipse totale au nord de Paris. Mais cette fois, il espère que le ciel sera clément, car la météo est le seul paramètre qu'il ne peut pas maîtriser.
La météo, principale inquiétude
En 1999, Jean-Jacques avait été déçu par les nuages. "C'est le seul paramètre qu'on ne peut pas maîtriser, c'est le temps", souffle-t-il. Pour mercredi, il croise les doigts pour un ciel immaculé. Il a dû faire un compromis sur le spot : il souhaitait aller au nord de Madrid, où l'ensoleillement est optimal, mais sa famille a préféré la mer. "On va au bord de la mer, à Peñíscola, au nord de Valence, pour joindre l'utile à l'agréable", dit-il. Malgré ce compromis, il reste optimiste et prévoit déjà de renouveler l'expérience l'année prochaine, au Maroc ou dans le sud de l'Espagne, le 2 août 2027.



