Trois jours après la disparition du chalutier français Maranello, qui a coulé samedi soir au large de Plymouth au Royaume-Uni, emportant avec lui deux pêcheurs, la préfecture maritime de l’Atlantique a annoncé qu’un chasseur de mines de la Marine française va tenter de localiser l’épave.
Un bâtiment de la Marine nationale appareillé de Brest
Ce bâtiment de la Marine nationale française a appareillé mardi de Brest afin de rejoindre la zone du naufrage, située à 26 miles nautiques (48 km) au sud-ouest de Plymouth.
Sa mission consistera d’abord « à relocaliser précisément l’épave, qui a pu dériver sous l’effet des courants lors de sa descente vers le fond », précise la préfecture maritime dans un communiqué de presse.
Une localisation pour étudier une éventuelle plongée
« Cette localisation permettra ensuite d’étudier les conditions et la faisabilité d’une éventuelle opération de plongée sur l’épave », ajoute la préfecture maritime.
Le chalutier Maranello, immatriculé à Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), avait lancé un appel de détresse samedi au large du port anglais, invoquant des problèmes avec ses engins de pêche.
Deux pêcheurs toujours portés disparus
Un autre chalutier, le Stradale, se trouvant à proximité avait pu secourir trois des cinq membres d’équipage avant que le Maranello ne coule. Mais deux pêcheurs, le commandant et le maître d’équipage du navire, sont toujours portés disparus.
Un important dispositif de recherches avait été lancé immédiatement par les autorités britanniques, avant de prendre fin lundi matin. Plusieurs navires de pêche français naviguant dans la zone, ainsi qu’un bâtiment de la Marine nationale, y avaient pris part.



