Une plainte déposée contre le chef Jean Imbert pour violences conjugales
L'ancienne Miss France Alexandra Rosenfeld a déposé plainte en février 2026 contre son ancien compagnon, le chef étoilé Jean Imbert. Elle l'accuse de violences physiques et psychologiques survenues au cours de leur relation entre 2013 et 2014. Cette plainte s'ajoute à d'autres accusations déjà portées contre le cuisinier, surnommé « le chef des stars ».
Le témoignage poignant d'une maquilleuse
Dans une séquence diffusée par l'émission « Complément d'enquête », Alexandra Rosenfeld révèle des détails glaçants. Elle affirme que Jean Imbert lui a fracturé le nez d'un coup de tête en octobre 2013, lors du tournage de l'émission « Recettes de fou » sur M6. L'incident se serait produit parce qu'elle répondait à un mail de son ex-mari concernant la garde de sa fille.
« Je porte la main à mon nez, je vois du sang. Je commence à crier, je suis horrifiée », confie-t-elle. Malgré la gravité de la blessure, la production aurait ordonné à la maquilleuse de dissimuler les traces pour poursuivre le tournage. Cette dernière témoigne : « Son visage était gonflé, son nez avait triplé de volume, elle avait une blessure en haut du nez. […] C'était rosacé, bleuté. […] Et là, je me suis dit : 'Effectivement, il n'y a pas été de main morte'. »
La maquilleuse ajoute, bouleversée : « Pour moi, c'était inhumain, mais qu'est-ce que je pouvais faire ? J'étais juste une maquilleuse. » Alexandra Rosenfeld souligne que cette situation l'a traumatisée presque plus que le coup lui-même.
Trois plaintes et une enquête en cours
Jean Imbert est déjà visé par une enquête pour violences conjugales ouverte par le parquet de Versailles, suite à une plainte déposée par une autre ex-compagne, l'ancienne actrice Lila Salet. En tout, trois plaintes ont été déposées contre lui.
Lila Salet décrit dans sa plainte des faits remontant à 2012-2013, incluant des gifles récurrentes, des violences, des actes d'emprise et une séquestration dans un hôtel en Italie. Elle affirme avoir « eu vraiment peur pour (sa) vie ». En avril, elle s'était déjà confiée au magazine Elle aux côtés de trois autres anciennes compagnes, dont Alexandra Rosenfeld, accusant toutes le chef de violences.
Face à ces accusations, Jean Imbert a nié toute violence physique ou psychologique envers ses ex-compagnes et a clamé son innocence. Ses avocates ont qualifié les récits de « biaisés et tronqués », promettant une défense vigoureuse.
Cette affaire met en lumière les défis liés aux violences conjugales dans les milieux médiatiques, où la pression et le silence peuvent souvent étouffer les voix des victimes. Les témoignages détaillés et les plaintes multiples soulèvent des questions cruciales sur la responsabilité et la protection des individus dans de tels contextes.



