Plus de cinq ans après la disparition de Delphine Jubillar, son mari Cédric a avoué et mené les gendarmes du Tarn, jeudi 16 juillet 2026, sur le lieu où il avait dissimulé le corps fin 2020. Les premières fouilles ont révélé des ossements, dont deux fémurs, dans un champ à la limite de Villeneuve-sur-Vère et Mailhoc, près de la route départementale reliant Albi à Cordes-sur-Ciel, à une dizaine de kilomètres du domicile familial à Cagnac-les-Mines.
Des ossements non encore identifiés officiellement
Les ossements retrouvés, deux fémurs, sont en cours d'analyse dans un laboratoire de Pontoise. L'avocat du suspect, Me Debuisson, a déclaré sur BFMTV qu'il était "hautement probable" qu'il s'agisse des restes de Delphine Aussaguel, la mère de famille disparue. Une source proche du Figaro indique que ce champ n'avait jamais été fouillé auparavant.
Un enterrement rudimentaire sans outils
Selon les informations du Parisien, Cédric Jubillar a expliqué connaître l'endroit pour y avoir travaillé sur un chantier quelque temps auparavant. Le corps aurait été enterré dans des "conditions rudimentaires", sans outils, et les ossements étaient dispersés et peu enfouis. Les fouilles se poursuivent ce vendredi.
Pour rappel, Delphine Aussaguel avait disparu dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020. Les analyses des ossements sont toujours en cours.



