Adrianna Karembeu dément fermement les accusations de son ex-mari lors d'un divorce houleux
Adrianna Karembeu dément les accusations de son ex-mari

Adrianna Karembeu dément fermement les accusations de son ex-mari lors d'un divorce houleux

Ce mercredi 25 mars, l'avocat d'Adrianna Karembeu a réagi avec force aux accusations portées par son ex-mari, Aram André Ohanian, dans le cadre de leur procédure de divorce particulièrement conflictuelle. La top-modèle dénonce des « propos ignobles » et conteste formellement les allégations qui visent à « salir la mère de sa fille ».

Des accusations graves portées devant la justice

Dans nos colonnes publiées mardi 24 mars, nous révélions les tensions extrêmes entourant le divorce d'Adrianna Karembeu et Aram Ohanian. L'avocate de ce dernier, Me Najwa El Haïté, avait indiqué avoir effectué un signalement au parquet des mineurs de Paris pour plusieurs motifs graves, incluant la soustraction à l'obligation parentale, la provocation à l'usage de produits stupéfiants et la corruption de mineurs.

Ces constats, réalisés par un commissaire de justice, ont été communiqués au juge des affaires familiales à Monaco, où se déroule une partie de la procédure. L'avocate d'Ohanian justifiait ces démarches par la nécessité de « préserver la fille de mon client née de l'union avec Adriana Karembeu d'un environnement toxique ».

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Une réponse cinglante de la défense de Karembeu

L'avocat d'Adrianna Karembeu, Me Alain Toucas-Massillon, a vivement réagi à ces accusations qu'il qualifie de moyens « tirés du fond du seau » destinés à influencer l'attribution de la garde de leur enfant. « Adrianna vient de prendre connaissance des propos ignobles que son mari a cru pouvoir tenir à la presse », a-t-il déclaré, réfutant catégoriquement les allégations concernant un comportement indélicat de la mannequin envers sa fille de sept ans.

« Elle conteste formellement ces propos inqualifiables et nuisibles à sa fille mineure, unique objet de son amour inconditionnel et de ses priorités », a insisté l'avocat. Il a ajouté que sa cliente « dément évidemment les faits inexacts évoqués par son mari et se réserve de donner toutes suites judiciaires à de tels procédés qui cherchent à instrumentaliser la justice pénale pour peser sur un jugement de divorce ».

Le contexte des accusations spécifiques

Les avocats d'Aram Ohanian avaient exprimé des craintes concernant l'accès de leur fille de huit ans à des images à caractère pornographique et à un environnement marqué par la présence d'alcool et de cocaïne. Selon leur défense, une tablette électronique aurait contenu non seulement des contenus pornographiques mais aussi des photographies montrant de l'alcool et de la cocaïne.

Tous ces éléments ont été versés aux débats judiciaires, notamment auprès de la brigade des mineurs, du parquet de Paris et du tribunal à Monaco, et seront examinés par les autorités compétentes dans le cadre des procédures en cours.

Une bataille judiciaire qui prend une tournure médiatique

Initialement confinée aux tribunaux, cette bataille pour la garde de l'enfant a désormais pris une dimension médiatique significative, les avocats des deux parties répondant désormais par communiqués interposés. Cette médiatisation croissante complexifie davantage une procédure déjà particulièrement tendue entre les deux ex-conjoints.

La situation illustre comment les divorces conflictuels peuvent dégénérer en guerres médiatiques où chaque partie tente d'influencer l'opinion publique et, indirectement, les décisions judiciaires à venir concernant la garde des enfants et les arrangements post-divorce.

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