Pour une gestation pour autrui pensée comme un acte d'émancipation et de liberté
Dans une tribune publiée dans Libération, un collectif de signataires appelle à repenser la gestation pour autrui (GPA) comme un acte d'émancipation et de liberté. Ils estiment que la GPA, souvent stigmatisée, peut être un choix éclairé et solidaire pour les femmes porteuses, loin des clichés d'exploitation.
Un cadre légal et éthique nécessaire
Les signataires plaident pour un cadre légal et éthique strict, garantissant les droits des mères porteuses, des parents d'intention et des enfants à naître. Ils soulignent que la GPA ne doit pas être interdite mais régulée, afin de protéger toutes les parties prenantes contre les dérives.
Une question de liberté individuelle
Pour le collectif, la GPA relève de la liberté individuelle et du droit des femmes à disposer de leur corps. Ils dénoncent une hypocrisie sociale qui tolère la GPA sous le manteau mais refuse de la reconnaître officiellement. Ils appellent à un débat public apaisé et à une évolution législative.
Des exemples étrangers inspirants
Les signataires s'appuient sur des exemples étrangers, comme le Canada ou certains États américains, où la GPA est encadrée et fonctionne sans scandale majeur. Ils estiment que la France peut s'inspirer de ces modèles pour créer un système respectueux des droits humains.
Un appel à la solidarité
Enfin, ils insistent sur la dimension solidaire de la GPA, qui peut permettre à des couples infertiles ou homosexuels de fonder une famille. Ils appellent à dépasser les tabous et à reconnaître la GPA comme un acte de générosité et de liberté.



