La fermeture de classe à l'école Marie-Curie suscite une forte mobilisation des familles. Près de 600 signatures ont été recueillies pour contester une décision jugée injustifiée face à des effectifs stables et des besoins spécifiques.
Une annonce contestée
L'annonce est tombée il y a quelques mois : l'école Marie-Curie faisait partie des 16 établissements concernés par une fermeture de classe. En cause, la future carte scolaire qui s'inscrit dans une politique nationale de réduction des postes, justifiée par une baisse des effectifs. « Or pour cette école il n'y a pas de réduction des effectifs, au contraire », explique-t-on du côté des parents délégués. « Sans compter la spécificité de l'établissement qui accueille des élèves allophones. »
Inquiétudes et mobilisation
Face à cette situation et la crainte de conditions d'apprentissage plus difficiles, les familles des écoles Alphonse-Daudet (maternelle) et Marie-Curie (primaire) ont décidé d'agir. Après une pétition sur change.org et par écrit, qui a réuni environ 600 signatures, les parents d'élèves restent mobilisés.
Un rassemblement est prévu ce lundi 15 juin à 8 h 30 devant l'école pour marquer le coup avant la réunion du 18 juin qui finalisera la carte scolaire. « Nous gardons espoir et nous saluons l'écoute des services de la Ville et de l'Education nationale à ce propos », indiquent les parents.
Soutien du maire de Montpellier
Michaël Delafosse, le maire de Montpellier, a adressé un courrier à Aymeric Meiss, directeur académique des services de l'Education nationale (Dasen), pour lui demander de bien vouloir reconsidérer le projet de fermeture de cette classe. « Cette lettre nous a mis du baume au cœur. On espère que notre mobilisation et nos arguments seront entendus », confient les parents.
La décision finale sera prise lors de la réunion du 18 juin, et les parents espèrent que leur action et le soutien du maire permettront de sauver la classe menacée.



