Le Premier ministre britannique Keir Starmer a annoncé sa démission ce lundi 22 juin 2026, lors d'une allocution solennelle depuis le 10 Downing Street. Cette décision surprise met fin à un mandat de deux ans et quatre mois, marqué par des crises économiques et sociales.
Une annonce inattendue
Dans son discours, Starmer a déclaré : « Après mûre réflexion, j'ai décidé de remettre ma démission au roi Charles III. Je pense qu'il est dans l'intérêt du pays de permettre un nouveau départ. » Selon des sources proches du gouvernement, la démission serait liée à des divisions internes au sein du Parti travailliste sur la politique économique et l'immigration.
Les réactions politiques
L'opposition conservatrice a salué cette décision, qualifiant le mandat de Starmer d'« échec retentissant ». De son côté, le chef des Libéraux-démocrates a appelé à des élections générales anticipées « dans les plus brefs délais ». Selon un sondage YouGov réalisé le week-end dernier, 62 % des Britanniques estimaient que Starmer devrait démissionner.
Conséquences immédiates
La livre sterling a chuté de 1,5 % face au dollar après l'annonce. Le processus de succession s'ouvre désormais : le Parti travailliste devra organiser une course à la direction, tandis que le roi pourrait dissoudre le Parlement si aucune majorité stable ne se dégage. Les analystes prévoient une période d'incertitude politique de plusieurs semaines.



