Bruno Retailleau, candidat à la présidence de la République, a prononcé son premier meeting de campagne ce samedi 21 juin 2026 à Paris, devant plusieurs milliers de sympathisants réunis au Palais des Congrès. Dans un discours d'une heure et demie, il a promis de « remettre la France à l’endroit », en s'attaquant à ce qu'il appelle « le désordre généralisé ».
Un discours centré sur l'ordre et la sécurité
Le sénateur de la Vendée a insisté sur la nécessité de rétablir l'autorité de l'État, notamment en matière de sécurité. « Il faut que la loi soit respectée, partout et pour tous », a-t-il déclaré, suscitant les applaudissements de la foule. Il a également proposé un durcissement des peines pour les délits liés à la violence et un renforcement des moyens de la police et de la justice.
Le travail comme valeur cardinale
Retailleau a également mis en avant le travail comme pilier de son projet. « Le travail doit payer plus que l'assistanat », a-t-il martelé, promettant une réforme du système de prestations sociales pour inciter à l'emploi. Il a chiffré son objectif : ramener le taux de chômage à 5 % d'ici la fin de son mandat, contre 7,5 % actuellement selon les dernières statistiques.
L'identité et la souveraineté
Le candidat a consacré une partie de son discours à la défense de l'identité française et à la souveraineté nationale. Il a plaidé pour une « immigration maîtrisée » et un contrôle renforcé des frontières, tout en réaffirmant son attachement à la laïcité. « Nous devons protéger notre mode de vie », a-t-il affirmé.
Une campagne qui monte en puissance
Ce meeting marque le véritable lancement de sa campagne, après des semaines de préparatifs. Selon son équipe, plus de 5 000 personnes étaient présentes, un chiffre qui témoigne de sa popularité croissante dans les sondages. « Bruno Retailleau est le seul à pouvoir incarner une alternance crédible », a déclaré un de ses proches, cité par l'AFP.
Le candidat a également évoqué des thèmes économiques, promettant une baisse des impôts de 10 % pour les ménages et les entreprises, et un plan de réindustrialisation du pays. « Il est temps de redonner espoir aux Français », a-t-il conclu.



