Maryline Simoné, candidate à La Rochelle, se confie sur son parcours et ses ambitions
Maryline Simoné candidate à La Rochelle : interview exclusive

Maryline Simoné, candidate aux municipales de La Rochelle, se livre dans une interview cash

Dans le cadre des prochaines élections municipales à La Rochelle, prévues les 15 et 22 mars 2026, le journal Sud Ouest a interrogé les sept candidats avec une série de questions sans filtre. Maryline Simoné, 61 ans, figure politique locale depuis plusieurs décennies, se présente pour la première fois en tant que tête de liste avec La Rochelle Unie. Cette liste regroupe le Parti socialiste, le Parti communiste, les Écologistes et le collectif Assemblée citoyenne.

Une candidate qui révèle ses secrets et défend ses convictions

Interrogée sur un aspect méconnu de sa vie, Maryline Simoné avoue avec humour : « Je l’avoue, je sais faire le grand écart en gymnastique ! Quand d’autres savent si bien le faire en politique… ». Elle aborde également son alliance avec Jean-Marc Soubeste des Écologistes, précisant qu’en cas de victoire, elle lui laissera la présidence de l’Agglomération rochelaise. « Être maire ou président(e) de l’Agglomération, c’est être occupé(e) à 200 %. L’humanité, c’est grosso modo 50 % de femmes et 50 % d’hommes. Et si on partageait enfin ce fameux pouvoir ? », argumente-t-elle, soulignant que la question de la compétence n’est jamais posée aux hommes.

La gauche unie face à la météo électorale

Sur la difficulté de cette élection, Maryline Simoné insiste sur la solidité de son alliance : « La Rochelle Unie ne déclare aucune perte humaine à l’issue des discussions ! Nous nous sommes vraiment enrichis de nos différences. ». Elle défend sa vision de la gauche face aux multiples candidats se revendiquant de ce bord politique, citant François Mitterrand : « Tous ces gens qui vous disent qu’ils ne sont ni de droite ni de gauche, vous verrez, à l’usage, ça se vérifie systématiquement, ils ne sont ni de gauche, ni de gauche. ». Pour elle, La Rochelle Unie incarne « la gauche solidaire, écologiste et citoyenne », et elle ironise : « Pour certains, une boussole serait utile pour retrouver leur gauche ! ».

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Sécurité, environnement et projets immobiliers

Évoquant son passé d’adjointe au maire chargée de la sécurité entre 2001 et 2008, elle se décrit comme « la première femme flic de La Rochelle », ayant mis en place la police de proximité. Sur le projet immobilier rue Marcel-Paul, elle critique le maire sortant pour ses annonces chiffrées et affirme : « Racheter le terrain sera toujours moins cher qu’une Arena, une salle Omnium ou le doublement de la plage des Minimes ! La santé avant tout, c’est un investissement garanti pour l’avenir. ». Elle promet de ne pas « remettre la poussière sous le tapis ».

Un engagement militant et une vision culturelle

Militante du Parti socialiste depuis 1993, elle réagit à l’idée d’être une espèce en voie d’extinction : « Vous pourriez saluer mon combat pour la préservation de la biodiversité ! Je me sens bien vivante avec La Rochelle Unie ! ». Sur le retour des Universités d’été du PS à La Rochelle, elle est ouverte : « Un événement qui crée de l’animation et de l’activité est toujours bienvenu. ». Enfin, elle partage ses lectures, citant des ouvrages de Ségolène Royal, Gisèle Pelicot et François Salaün, avec un clin d’œil à son conjoint.

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