Une notoriété en berne à trois jours du scrutin
À trois jours du premier tour des élections municipales à Paris, Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche hors La France Insoumise, continue de souffrir d'un léger déficit de notoriété. Cette réalité est illustrée de manière embarrassante dans une chronique imaginaire écrite par David Caviglioli, publiée le 12 mars 2026.
Une rencontre ratée dans une brasserie parisienne
Le rendez-vous est fixé un jeudi matin dans une grande brasserie du 14e arrondissement. Emmanuel Grégoire apparaît, entouré de son équipe de campagne. Sous des apparences joviales, ses traits sont tirés : le candidat socialiste multiplie les apparitions et les rencontres avec les Parisiens à l'approche du scrutin.
La main tendue, on se présente à lui. « Vous devez confondre, nous dit-il. Je ne suis pas Emmanuel Grégoire. Je m'appelle Brice. » Après s'être excusé auprès de Brice, on aperçoit finalement Emmanuel Grégoire attablé au fond du café, entouré de ses stratèges.
Une méconnaissance persistante
On s'approche à nouveau, la main tendue. « Emmanuel qui ? » demande l'homme, qui s'appelle en réalité Ludovic Mercier et qui n'est absolument pas candidat à la mairie de Paris. Cette scène, bien que fictive, met en lumière la difficulté du candidat à se faire reconnaître dans l'espace public parisien.
Le déficit de notoriété d'Emmanuel Grégoire constitue un handicap sérieux à quelques jours du premier tour des municipales. Alors que la campagne bat son plein, cette chronique imaginaire souligne combien le candidat de la gauche hors LFI peine à marquer les esprits des électeurs parisiens.



