Le conseil municipal de Saint-Mariens s'est réuni mercredi 29 avril sous la présidence de la maire Gwenaëlle Ratel. En ouverture, le procès-verbal de la séance précédente a fait débat : l'opposition ayant relevé plusieurs erreurs, sa validation a été reportée.
Compte financier et budget 2026
Le compte financier unique 2025 a été adopté à l'unanimité, avec un résultat global positif de 391 824 euros. Dans la continuité, le budget primitif 2026, en hausse, a été voté à la majorité et s'élève à 1,49 million d'euros, dont 1,33 million en fonctionnement et 164 116 euros en investissement.
Maintien des taux d'imposition
Les taux d'imposition ont été maintenus : 32,32 % pour la taxe foncière sur le bâti, 50 % sur le non-bâti et 9 % pour les résidences secondaires, soit 432 600 euros de recettes fiscales.
Désignations et décisions de gestion
La séance a aussi été marquée par plusieurs désignations au sein d'organismes et commissions, et la validation de diverses décisions de gestion, dont la délégation de signature (ADS) et les tarifs de location de l'aire de la Lagune : gratuit pour les habitants et associations locales, 100 euros pour les entreprises locales et 180 euros pour les extérieurs avec une caution de 300 euros demandée pour chaque location.
Commission communale des impôts directs
La désignation des représentants de la commune au sein de la commission communale des impôts directs (CCID) a fait débat en séance. Une liste de candidats, issue des inscriptions recueillies en mairie, a été présentée. Éric Tarif, conseiller d'opposition, a exprimé des interrogations sur la procédure de désignation, sur l'origine et la constitution de la liste des candidats, et sur les modalités de recueil des candidatures. La maire a répondu que chacun pouvait se renseigner en mairie et proposer une liste alternative à transmettre à la préfecture, tout en rappelant son autorité dans la prise de décision. Néanmoins, la liste a été validée en l'état et transmise aux instances compétentes.
Sécurité aux abords des écoles
Autre point sensible abordé : la mise en place d'agents administratifs de traversée pour sécuriser les déplacements des enfants aux abords des écoles. Gwenaëlle Ratel a indiqué que le dispositif était déjà opérationnel, avec une présence le matin et le soir. L'opposition s'est interrogée sur plusieurs points : la responsabilité en cas d'accident, la couverture assurantielle, la conformité du dispositif à la réglementation, ainsi que l'intégration des agents dans leurs fiches de poste et la clarté de leurs missions. La maire a répondu en rappelant que ces éléments relèvent de son autorité. Le conseil municipal a pris acte du dispositif existant, tout en soulignant la nécessité de clarifier le cadre juridique et organisationnel.



