Le sénateur Laurent Burgoa s'est rendu à Crespian, où il a été accueilli par la maire Céline Farré, ainsi que par les deuxième et troisième adjoints, Nathalie Cuozzo et Nicolas Wisniewki. La rencontre a principalement porté sur trois dossiers : la fermeture de l'école, la réhabilitation du secrétariat de mairie et la nécessité d'agrandir la station d'épuration en raison de l'augmentation du nombre d'usagers.
Un sujet délicat : la fermeture de l'école
Le dossier de la fermeture de l'école a été qualifié de "sujet délicat" par le sénateur. La maire Céline Farré a déclaré : "Cela s'est fait pour le bien-être des enfants, mais c'est regrettable." Elle a rappelé l'opposition de l'actuelle équipe municipale, exprimée lors du dernier conseil municipal, à la délibération adoptée par le conseil communautaire en mars dernier. Cette délibération validait la fermeture du RPI (Regroupement pédagogique intercommunal) de Crespian, Cannes-et-Clairan et Montmirat ainsi que la fusion des écoles.
Une possible remise en question ?
La maire souhaitait savoir si, compte tenu de l'opposition également exprimée par Cannes-et-Clairan, cette décision pouvait être remise en question. "Je ne crois pas", a répondu le sénateur. Il a toutefois laissé entrevoir une légère possibilité, étant donné que Céline Farré a soutenu que le sujet avait été approuvé en conseil communautaire par son prédécesseur, sans avoir fait l'objet d'une délibération préalable du conseil municipal.
Autres sujets abordés
Parmi les autres questions abordées figurait la possibilité d'obtenir une aide du Fonds vert pour un projet de végétalisation du parking communal. Le sénateur a précisé que ce dispositif finance principalement des projets liés à l'éclairage public, à l'imperméabilisation des écoles, à la rénovation énergétique ou encore à des travaux sur les bâtiments publics. Il s'est néanmoins engagé à se renseigner et à apporter une réponse à la municipalité.
D'autres sujets ont également été évoqués, notamment les manifestations taurines et l'augmentation du nombre de travailleuses du sexe présentes le long de la route départementale 6110. Sur ce dernier point, le sénateur s'est engagé à signaler la situation aux services compétents.



