Polémique : Emmanuelle Brisson accusée de plagiat, tensions chez LR et toponymie à Biarritz
Emmanuelle Brisson accusée de plagiat, tensions chez LR

Dans le « Sud Ouest » édition Pays basque, retrouvez nos échos politiques et le dessin de Duverdier. Voici les faits marquants.

Plagieuse récidiviste

Emmanuelle Brisson, porte-parole des Républicains et fille du sénateur Max Brisson, est accusée de plagiat par l'humoriste Sylvain Fergot. Sur Instagram, ce dernier a publié une vidéo dans laquelle il dénonce le vol de son contenu : « Je me suis fait voler une vidéo par une porte-parole des Républicains. Elle s'appelle Emmanuelle Brisson, et avant de vouloir représenter les Français, elle les vole. » En cause, une publication où la jeune femme, filmée à bord d'un train Ouigo, utilisait en fond sonore une vanne de l'humoriste sans autorisation ni citation. Lorsque Sylvain Fergot lui a demandé de retirer la vidéo, Emmanuelle Brisson aurait préféré le bloquer.

Ce n'est pas la première fois que la jeune femme est accusée de plagiat. En novembre dernier, elle avait repris un article de « Sud Ouest » intitulé « Pierre Lamberti a retracé les destins des 545 Biarrots morts au combat », dans un quasi-copier-coller accompagné d'une photo signée par notre rédaction, sans citer la source.

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Retour toponymique

Le contrôle de légalité de la Préfecture n'a pas soulevé d'objection sur la délibération des élus de Biarritz concernant la création de divers quartiers, dont celui de « La Négresse ». La délibération, envoyée en préfecture le 2 avril, semble être passée sans encombre. Pourtant, la cour administrative d'appel de Bordeaux avait condamné en février 2025 la Ville à supprimer cette délibération, jugeant le toponyme « de nature à porter atteinte à la dignité de la personne et comme comportant un caractère offensant à l'égard des personnes d'origine africaine ». L'association Mémoires et Partages pourrait relancer le débat.

Ménage chez les LR

Des ralliements de militants LR aux municipales ont provoqué des sanctions. Marie-Claude Albanesi, militante historique, a rejoint Serge Blanco et fait l'objet d'une procédure d'exclusion. Elle relativise : « Lorsque j'ai travaillé comme attachée parlementaire pour Jean-Jacques Lasserre, sénateur MoDem, cela n'a gêné personne chez LR. Il est vrai qu'il était président du Conseil départemental et Max Brisson était son vice-président. » Max Brisson, sénateur et patron des LR du 64, avait soutenu Maider Arosteguy, rivale malheureuse de Serge Blanco.

Deux salles, deux ambiances

Le stade Jean-Dauger accueille l'Aviron Bayonnais et Bordeaux pour deux matchs en une semaine. Samedi dernier, les footballeurs ont joué, et ce samedi, ce sont les rugbymen. L'ambiance des supporters bordelais diffère : samedi dernier, un important dispositif de sécurité avait été déployé en raison de tensions entre groupes de supporters. Cette semaine, retour à la normale avec des supporters qui se chambrent mais se respectent.

A qui l'économie ?

À la Communauté d'agglomération Pays basque (CAPB), les négociations pour la répartition des délégations entre vice-présidents avancent. Peio Etxeleku, patron du groupe Agour, souhaite obtenir la délégation de l'économie, tandis que Sylvie Durruty, qui l'occupait jusque-là, veut la conserver. Le président Alain Iriart devra trancher. Le président de la CCI, André Garreta, penche pour Peio Etxeleku.

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