Alain Clary, ancien maire communiste de Nîmes, célèbre le retour de la gauche au pouvoir
Alain Clary célèbre le retour de la gauche à Nîmes

Une victoire historique pour la gauche nîmoise

Dans la soirée du dimanche 23 mars 2026, l'atmosphère était électrique dans les bureaux du Prolé à Nîmes. Alain Clary, 88 ans, ancien maire communiste de la ville de 1995 à 2002, assistait avec une émotion palpable à la victoire de Vincent Bouget et de la liste Nîmes en commun. Ce retour de la gauche au pouvoir municipal, après plus de deux décennies, représente un moment charnière pour la cité gardoise.

Le témoignage poignant d'un vétéran de la politique locale

Alain Clary, dernier édile de gauche à avoir dirigé Nîmes jusqu'à hier, n'a pas caché sa joie. "Voir qu'il y a une nouvelle génération, une nouvelle façon de faire de la politique, un nouvel espoir, c'est formidable", a-t-il déclaré, les yeux brillants. Présent aux premières loges pour suivre les résultats, il a immédiatement embrassé Vincent Bouget dès l'annonce officielle, scellant symboliquement la passation entre deux époques.

L'ancien maire, qui a dirigé la ville avec une liste de gauche pendant sept ans, a tenu à féliciter chaleureusement le nouveau premier magistrat, le qualifiant de "maire fédérateur". Pour Clary, cette victoire n'est pas seulement un succès électoral, mais la concrétisation d'un espoir longtemps entretenu. "Une nouvelle génération, un nouvel espoir", répète-t-il, soulignant ainsi le renouveau politique que représente cette élection.

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Un contexte politique marqué par le changement

Les élections municipales de 2026 à Nîmes ont donc vu la gauche reconquérir la mairie, mettant fin à une longue période de domination d'autres tendances politiques. Vincent Bouget, à la tête de Nîmes en commun, incarne cette mue générationnelle et idéologique saluée par Alain Clary. L'ancien édile communiste voit dans cette victoire la preuve que les valeurs de gauche peuvent à nouveau mobiliser et rassembler les Nîmois.

À près de 90 ans, Alain Clary reste un observateur avisé et un acteur respecté de la vie politique locale. Son témoignage, rapporté par Midi Libre, résonne comme un pont entre le passé et l'avenir. Il rappelle que l'engagement politique transcende les âges et que les combats d'hier peuvent inspirer les victoires de demain. Pour la gauche nîmoise, cette soirée du 23 mars restera dans les mémoires comme un moment de renaissance et d'unité retrouvée.

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