Le lundi 6 juillet 2026, Donald Trump a confirmé avoir téléphoné au président de la FIFA, Gianni Infantino, pour demander l'annulation du carton rouge infligé à l'attaquant américain Folarin Balogun, exclu lors du huitième de finale contre la Bosnie-Herzégovine (2-0). Lors d'un événement à la Maison Blanche, Trump a déclaré : « J'ai demandé un réexamen parce que je ne pensais pas que c'était une faute. » Il a qualifié les règles du carton rouge d'« injustes » et jugé l'arbitre « très douteux ».
Les réactions en chaîne : de Blatter à l'UEFA
Sepp Blatter, président de la FIFA de 1998 à 2015, a vivement réagi sur X : « Les cartons rouges ne sont pas annulés par des appels politiques. Ils sont annulés par les règles, les preuves et les instances indépendantes. » Il a ajouté : « Le football ne doit jamais devenir un terrain de jeu pour le pouvoir politique. »
L'UEFA, présidée par Aleksander Ceferin, a publié un communiqué cinglant : « La décision de suspendre à titre probatoire la suspension automatique de Balogun a franchi une ligne rouge. L'intégrité du jeu est menacée et la crédibilité de la compétition compromise. » L'instance européenne a exprimé son « incrédulité face à une décision aussi inédite, incompréhensible et injustifiable ».
Rudi Garcia et les autres voix du football
Le sélectionneur de la Belgique, Rudi Garcia, a ironisé : « Je ne savais pas que le 5 juillet correspondait au 1er avril. » Cette affaire éclipse les autres actualités du Mondial, comme la qualification héroïque de l'Angleterre contre le Mexique (3-2) au stade Azteca, où Harry Kane a inscrit son sixième but du tournoi.
Statistiques d'arbitrage : l'Argentine plus protégée que la France ?
Selon Opta, l'adversaire des Bleus est sanctionné d'un carton toutes les 22,5 fautes, contre toutes les 7,7 fautes pour l'Argentine. Cette statistique, rapportée par L'Équipe, relance le débat sur le traitement arbitral.
Le Brésil éliminé : Marquinhos et Bruno Guimarães présentent leurs excuses
Le Brésil a été éliminé en huitièmes par la Norvège (1-2). Marquinhos a déclaré : « Il est temps de demander pardon au peuple brésilien. » Bruno Guimarães, auteur d'un penalty manqué, a ajouté : « C'est difficile de trouver les mots. Il y a une immense tristesse. »



