L'ancien Premier ministre espagnol José Luis Rodríguez Zapatero est visé depuis le 12 juin 2026 par une nouvelle enquête pour fraude fiscale et contrebande à Madrid. La justice a découvert à son bureau des bijoux d'une valeur de 1,3 million d'euros sans traçabilité fiscale.
Une nouvelle procédure judiciaire
Le vendredi 12 juin 2026, José Luis Calama, juge de l'Audiencia Nacional, a ouvert une nouvelle procédure à l'encontre de l'homme politique pour des infractions présumées de fraude fiscale et de trafic de bijoux, dans le contexte de l'affaire Plus Ultra. Membre du Parti socialiste ouvrier espagnol, l'homme de 65 ans est accusé de ne pas pouvoir justifier du paiement des droits de douane, des taxes spéciales ou des impôts associés à l'importation de ces bijoux d'une valeur totale de 1 323 915 euros, selon un document publié par l'Audiencia Nacional, en charge des enquêtes.
Des accusations graves
Bien que la valeur de ces bijoux pèse dans la balance, c'est bien l'absence complète de traçabilité fiscale qui justifie cette nouvelle accusation. L'ancien Premier ministre sera tenu de justifier ces nouvelles accusations lors de son audience avec le juge Calama, prévue les 17 et 18 juin, selon cette même source.
José Luis Rodríguez Zapatero, déjà visé par une enquête pour trafic d'influence après la découverte d'un coffre-fort à Madrid le 19 mai dernier, est désormais mis en cause pour fraude fiscale et contrebande présumées, après la découverte de bijoux à son bureau lors d'une perquisition, a annoncé la justice espagnole.



