Dans une tribune incisive, Nicolas Marques, directeur général de l’Institut économique Molinari, s’interroge sur la justification de l’augmentation spectaculaire du budget de l’Union européenne. Selon lui, cette hausse alimente des travers bureaucratiques et fiscaux préoccupants.
Une augmentation qui interroge
Le budget européen connaît une croissance sans précédent, ce qui suscite des débats sur son utilité réelle. Pour Nicolas Marques, cette progression est le reflet d’une machine administrative qui tend à s’auto-alimenter, sans contrôle suffisant de la part des États membres.
Des dérives multiples
L’auteur pointe plusieurs dérives : une complexité administrative croissante, une fiscalité européenne qui pèse sur les contribuables, et un manque de transparence dans l’affectation des fonds. Il appelle à une réforme en profondeur pour éviter que le budget ne devienne une « vache à lait » pour des intérêts particuliers.
- Bureaucratie excessive : les procédures se multiplient, ralentissant l’action publique.
- Pression fiscale : les ressources supplémentaires proviennent souvent de nouvelles taxes européennes.
- Manque de contrôle : les mécanismes de vérification sont jugés insuffisants.
Marques conclut en plaidant pour un budget plus sobre, recentré sur les priorités communes, et pour une meilleure reddition des comptes. Sans cela, l’Union européenne risque de perdre la confiance de ses citoyens.



