Depuis 2022, la Russie peine à mener ses opérations en Ukraine en raison de la résistance du pays. Sur le front, les hommes de Vladimir Poutine utilisent des armes entrées en service dans les années 1960, notamment lors de la guerre du Vietnam. Cela pourrait être un signe de la pauvreté de l’artillerie russe.
Des armes de l'ère soviétique sur le front
Déployer des armes ou des véhicules datant de l’ère soviétique n’est pas nouveau pour la Russie. Des systèmes de lancement de roquettes Grad-P, développés en 1965 par l’Union soviétique pour les forces nord-vietnamiennes, ont été récemment détruits par Kiev, affirme le colonel Volodymyr Polevyi, chef du département des communications du 7e corps de réaction rapide, cité par ArmyInform.
Un retour aux tactiques du siècle dernier
Depuis le début de l’opération militaire spéciale en 2022, l’arsenal russe a considérablement baissé. Il n’est pas rare de voir des vestiges de l’ère soviétique déployés. Récemment, il s’agit de lance-roquettes portables utilisés pendant la guerre du Vietnam. Dans la région de Hryshynye, les Russes poursuivent leurs offensives sans succès. Les troupes ukrainiennes repoussent les attaques menées avec des lance-roquettes portables Kozerog-1, en fait un seul tube de lance-roquettes multiple de type Grad, réplique du système Grad-P soviétique, précise Defense Express.
“Il s’agit d’un tir unique, et non d’une salve de 20 ou 40 missiles. En même temps, nous les voyons et les détruisons. C’est un retour aux tactiques du siècle dernier, lorsqu’on tente de renforcer l’artillerie au détriment de la vie des fantassins”, explique Volodymyr Polevyi.
Une menace persistante malgré l'obsolescence
L’utilisation de ces lance-roquettes portables peut indiquer que les capacités de la Russie sont de plus en plus limitées. Bien que ces armes semblent obsolètes, elles restent une menace pour l’Ukraine en raison de leur mobilité et de leur capacité à tirer des roquettes non guidées de 122 mm.



