Ce lundi 8 juin 2026, l'armée israélienne a conduit des raids aériens d'envergure sur plusieurs villes stratégiques en Iran, rompant le cessez-le-feu signé en avril dernier. Cette offensive répond à des tirs de missiles balistiques de Téhéran, provoquant une panique régionale et une flambée des cours du pétrole.
Des frappes israéliennes massives en représailles
Quelques heures après que l'Iran a présenté ses tirs comme un « avertissement » en représailles à un bombardement israélien à Beyrouth, l'aviation israélienne est passée à l'offensive. Tsahal a annoncé avoir bombardé « des cibles militaires appartenant au régime terroriste iranien dans l'ouest et le centre de l'Iran », ciblant des sites de lancement de missiles sol-sol à Téhéran, Tabriz et Ispahan.
L'ambassadeur d'Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter, a déclaré sur les réseaux sociaux : « Aucun pays qui se respecte ne tolèrerait une telle attaque ». Face au risque d'embrasement régional, les écoles israéliennes ont été fermées en urgence.
Fermeture des espaces aériens et extension du conflit
L'Irak, la Syrie et l'Iran ont verrouillé leurs espaces aériens, suspendant les vols à l'aéroport de Téhéran. Israël affirme avoir intercepté un missile houthi venu du Yémen, tandis que les Gardiens de la Révolution iraniens ont frappé au Kurdistan irakien.
Les efforts diplomatiques de Trump menacés
Ce retour des hostilités torpille la stratégie de la Maison Blanche, qui négociait un pacte avec Téhéran sur le nucléaire et le détroit d'Ormuz. Donald Trump s'est entretenu d'urgence avec Benjamin Netanyahu, déclarant : « Nous sommes sur le point de conclure un accord définitif avec l'Iran. Je ne veux pas qu'il tombe à l'eau. »
Les marchés financiers ont réagi immédiatement : le baril de Brent a bondi de plus de 3 %, franchissant le seuil des 96 dollars, sous l'effet des tensions dans le détroit d'Ormuz.
Conséquences économiques immédiates
La flambée du pétrole reflète les craintes d'une perturbation des approvisionnements. Les analystes prévoient une volatilité accrue si le conflit s'étend. Les pays de la région restent en alerte maximale.



