Des coups de feu ont retenti au Sénat des Philippines ce mercredi 13 mai 2026, alors que l'ancien chef de la police nationale, recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité, s'y était retranché. L'information a été confirmée par plusieurs sources parlementaires et médiatiques.
Un siège en cours au cœur du pouvoir législatif
Selon des témoins, des détonations ont été entendues dans l'enceinte du Sénat, où l'ancien haut gradé s'est réfugié depuis plusieurs heures. Les forces de l'ordre ont bouclé le périmètre et des négociations sont en cours. Le président du Sénat a appelé au calme et à la retenue.
Contexte judiciaire tendu
L'ancien chef de la police est visé par un mandat d'arrêt de la CPI pour son rôle présumé dans la guerre contre la drogue menée sous l'administration précédente. Il aurait ordonné des exécutions extrajudiciaires et des actes de torture. Il s'est toujours déclaré innocent.
Réactions politiques
L'opposition dénonce une tentative de faire pression sur le Sénat. Le gouvernement a convoqué une réunion d'urgence. Plusieurs sénateurs ont été évacués. La situation reste très volatile.
Cet incident survient dans un climat de tensions croissantes entre les Philippines et la CPI, Manille ayant annoncé son retrait de la cour en 2019. La communauté internationale suit de près l'évolution de la situation.



