Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a déclaré ce samedi qu'Israël resterait au Liban aussi longtemps que nécessaire, tout en menaçant le Hezbollah de « payer un prix très lourd ».
Une présence prolongée au Liban
Lors d'une visite à la frontière nord, Netanyahou a réaffirmé la détermination d'Israël à poursuivre ses opérations militaires dans le sud du Liban. « Nous resterons là-bas aussi longtemps que nécessaire pour garantir la sécurité de nos citoyens », a-t-il déclaré. Cette annonce intervient alors que les tensions entre Israël et le Hezbollah sont à leur comble.
Menaces contre le Hezbollah
Netanyahou a également adressé un avertissement sévère au Hezbollah, le groupe armé chiite libanais. « Si le Hezbollah ose nous attaquer, il paiera un prix très lourd », a-t-il prévenu. Ces propos surviennent après des échanges de tifs à la frontière israélo-libanaise, qui ont fait craindre une escalade majeure.
- Israël a renforcé sa présence militaire dans le sud du Liban.
- Le Hezbollah a menacé de riposter en cas de nouvelles frappes.
- La communauté internationale appelle à la retenue.
Contexte régional
Cette escalade verbale s'inscrit dans un contexte régional tendu, marqué par la guerre à Gaza et les tensions avec l'Iran. Les États-Unis et la France ont exhorté les deux parties à éviter une escalade qui pourrait déstabiliser davantage la région.
Le Hezbollah, de son côté, a dénoncé les « menaces » israéliennes et promis de « défendre le Liban par tous les moyens ». Les experts craignent une nouvelle guerre entre Israël et le Hezbollah, après celle de 2006.
Réactions internationales
L'ONU a exprimé sa préoccupation face à cette situation et appelé au respect de la résolution 1701, qui a mis fin à la guerre de 2006. Le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a souligné l'importance de « la désescalade et du dialogue ».
La France, qui a des troupes au sein de la FINUL, a également appelé à la retenue. Le ministère des Affaires étrangères français a déclaré que « toute escalade serait dangereuse pour la stabilité de la région ».



