L'Iran a lancé une offensive majeure contre le Koweït, Bahreïn et le Qatar ce vendredi 17 juillet 2026, en représailles aux frappes aériennes américaines menées plus tôt dans la semaine. Selon des sources militaires, des dizaines de missiles balistiques et de drones ont visé des bases militaires, des infrastructures pétrolières et des aéroports dans ces trois pays du Golfe.
Des frappes coordonnées sur plusieurs cibles
L'attaque iranienne a débuté aux premières heures de la matinée, avec des tirs de missiles depuis le territoire iranien. Au Koweït, la base aérienne d'Ahmed al-Jaber a été touchée, faisant au moins 12 morts et 45 blessés, selon un bilan provisoire du ministère koweïtien de la Défense. À Bahreïn, la base navale de Manama, qui abrite la Cinquième Flotte américaine, a été la cible de plusieurs missiles, dont deux ont été interceptés par le système de défense Patriot. Le Qatar a subi des frappes sur le champ gazier de North Field, le plus grand du monde, provoquant un incendie maîtrisé en fin de journée.
Une escalade sans précédent
Ces attaques marquent une escalade significative dans le conflit qui oppose l'Iran aux États-Unis et à leurs alliés régionaux. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Nasser Kanaani, a déclaré : « Cette riposte est une réponse légitime aux agressions américaines contre notre souveraineté. Les États-Unis doivent comprendre que leurs frappes ne resteront pas sans conséquence. » De son côté, le secrétaire à la Défense américain a confirmé que les forces américaines étaient en état d'alerte maximale et que des mesures de représailles étaient à l'étude.
Impact sur les marchés pétroliers
L'offensive iranienne a provoqué une flambée des prix du pétrole, le baril de Brent atteignant 95 dollars, soit une hausse de 8 % en une heure. Les infrastructures pétrolières du Koweït et du Qatar étant partiellement endommagées, les analystes prévoient une perturbation des approvisionnements mondiaux. Le Qatar, premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié, a annoncé une réduction de 20 % de sa production de GNL, ce qui pourrait affecter les marchés asiatiques et européens.
Réactions internationales
La communauté internationale a condamné les attaques iraniennes. Le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, a appelé à une désescalade immédiate et à un cessez-le-feu. L'Union européenne a convoqué une réunion d'urgence de ses ministres des Affaires étrangères. L'Arabie saoudite, voisine des pays attaqués, a renforcé sa défense aérienne et fermé son espace aérien. La Russie et la Chine ont appelé à la retenue tout en critiquant les frappes américaines initiales.
Conséquences humanitaires
Les frappes ont causé des dégâts civils importants. Au Koweït, un quartier résidentiel proche de la base d'Ahmed al-Jaber a été touché par un missile errant, faisant 8 morts parmi les civils. Les hôpitaux de la région sont en état d'urgence, et les évacuations des ressortissants étrangers ont commencé. L'Organisation mondiale de la santé a déployé des équipes d'urgence à Bahreïn et au Qatar.



